Cela fait quelques semaines que tu as commencé à courir et une douleur au niveau du tibia est apparue ? Le temps passe, mais cette douleur au tibia elle ne passe pas ! Tu souffres peut-être d’une périostite tibiale. Mais attention, avoir mal au tibia ne veut pas toujours dire périostite ! Il existe toute une palette de diagnostics différentiels sur les douleurs du tibia. Nous allons t’aider à bien identifier le problème, comprendre les symptômes et te donner des solutions pour aller mieux et t’expliquer comment soigner une périostite tibiale. C’est parti !

Qu’est-ce qu’une périostite tibiale ?

La periostite tibiale, blessure courante du coureur running

La périostite tibiale, aussi appelée syndrome de stress tibial, est une pathologie très fréquente chez les coureurs. Selon une étude de 2018, c’est même la pathologie la plus fréquente puisqu’elle représente à elle seule 16% des blessures liées au running.

À ce jour, il n’existe pas de consensus expliquant clairement la pathologie de la périostite tibiale. Différentes hypothèses existent :

  • Il s’agirait selon certains d’une pathologie osseuse, avec de microtraumatismes.
  • Pour d’autres, c’est plutôt une pathologie myofasciale car il existe de nombreuses insertions musculaires et de fascias séparant les loges musculaires.

Fun fact : Le suffixe “-ite” de la périostite renvoie à une notion d’inflammation, mais les études n’ont pas systématiquement retrouvé de marqueurs d’inflammation. Il s’agit donc, en partie, d’un abus de langage !

En l’absence de consensus, la périostite se définit cliniquement comme un syndrome douloureux.

Quels sont les symptômes de la périostite tibiale ?

Comme dit précédemment, la périostite tibiale est une pathologie qui se définit par un syndrome douloureux. La douleur doit se situer sur le bord inférieur et postéromédial du tibia, c’est-à-dire en bas et à l’intérieur.

La douleur est généralement ressentie par les coureurs pendant l’effort et peut également être présente à la marche. L’apparition est progressive et les douleurs vont augmenter avec le temps. C’est pour cela qu’il est essentiel d’agir rapidement pour essayer de traiter cette douleur.

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À l’examen, la douleur est retrouvée sur une bandelette d’au moins 5 cm à la palpation, au-dessus de la malléole interne (voir schéma ci-dessus).

>> À LIRE : Gérer une douleur en course à pied à pied et éviter la blessure

Douleur dans le haut du tibia, est-ce une périostite ?

Non ! Si la zone douloureuse se localise en haut du tibia, ce n’est pas une périostite. Si tu as mal en haut du tibia, nous pouvons évoquer deux diagnostics différentiels :

  • douleur diffuse : une ténosynovite du muscle tibial antérieur, qui a pour rôle de relever la cheville.
  • Douleur aiguë à la palpation : fracture de fatigue tibiale, à confronter avec une imagerie (radio/écho/scintigraphie).Périostite tibiale et douleur au tibia : analyse des symptômes et traitements

Comment diagnostiquer une périostite tibiale ?

Tu l’auras compris, le diagnostic de la périostite est simple, car il repose sur deux piliers facilement identifiables :

  • Le comportement mécanique de la douleur : elle augmente à l’effort, et diminue au repos.
  • La localisation : bord interne du tibia avec une palpation douloureuse sur au moins 5 cm.

Une imagerie (radiographie, IRM, échographie) n’est pas recommandée si tous les critères sont remplis. Les signes cliniques sont sans équivoque. Afin d’être sûr de ne pas se tromper sur le diagnostic, il est toujours préférable d’aller voir un professionnel, un kiné ou un physio, qui pourra confirmer que cette douleur au tibia est bien une périostite.

Quels sont les facteurs de risque de la périostite tibiale ?

Périostite tibiale et douleur au tibia : analyse des symptômes et traitements

Alors, pourquoi toi plutôt qu’un autre coureur ? Nous sommes allés piocher dans la littérature scientifique pour te donner la liste des causes possibles de la périostite tibiale.

Tout d’abord voici les facteurs de risque extrinsèques, ceux pour lesquels tu ne peux rien :

  • Le genre : nous retrouvons 2 fois plus de cas chez les femmes, probablement lié à des densités osseuses plus faibles et aux cycles menstruels.
  • Chez les hommes : un excès de rotation externe de hanche, qui pourrait perturber la contraction des fessiers et donc la pose du pied en distal.
  • Un antécédent de périostite : une fois qu’on a eu mal au tibia une fois… il faut toujours surveiller un potentiel retour de la douleur.

Et les facteurs de risque extrinsèques :

  • Un stress mécanique inadapté : trop de volume, trop d’intensité, une cadence trop faible.
  • Un indice de masse corporelle (IMC) augmenté. Sans savoir si cela est davantage lié au poids lui-même ou au manque de sportivité générale.
  • Un manque d’expérience dans la course à pied car, il faut du temps pour créer des adaptations.
  • Un équipement inadapté : avec une chaussure trop usée ou un changement trop rapide (maximaliste vers minimaliste notamment).
  • La surface de course : Une surface de course trop dure ou trop technique (exemple : beaucoup de bitumes pour un trailer peu habitué au bitume).
  • Un changement dans la foulée (souvent volontaire) : retrouvé chez les coureurs débutants qui veulent forcer une foulée médio-pied et qui finissent vraiment avant pied !

La bonne nouvelle, c’est que tu vas pouvoir jouer tous ces facteurs de risque extrinsèques !

Périostite tibiale et douleur au tibia : analyse des symptômes et traitements

J’ai une périostite tibiale, je fais quoi ?

Consulter un professionnel de santé

/!\ Disclaimer : Cet article ne remplacera jamais une consultation médicale ! /!\

Même si le diagnostic est simple, je te conseille vivement de consulter ton médecin généraliste afin qu’il puisse confirmer le diagnostic. Il devrait te proposer de voir un kiné afin de mettre en place le traitement adéquat.

Diminuer le stress mécanique

La périostite tibiale est une pathologie de stress mécanique par excellence. Si tu as commencé à courir récemment ou que tu es déjà expérimenté, mais que tu as mis un peu trop de cœur à l’ouvrage… Tu as certainement dépassé la limite des contraintes que ton tibia pouvait absorber !

>> À LIRE : Comprendre le stress mécanique et comment le gérer

Si j’ai mal au tibia quand je cours, devrais-je limiter ou arrêter la course à pied ?

Tant que possible, le repos doit rester relatif. Cependant, si tes symptômes sont importants, avec une douleur présente à la marche ou très invalidante dès les premières minutes de course, il convient de respecter un repos plus strict d’une à deux semaines. Ensuite, il faudra réintroduire la course très progressivement avec un programme de reprise, comme ceux qu’on propose sur Campus.coach, comprenant des enchaînements course/marche.

Si tes douleurs sont encore légères, tu vas vouloir diminuer ton stress mécanique en conservant la course. Pour cela, tu as plusieurs options :

L’objectif étant de rester sur des douleurs inférieures à 3/10 sur l’échelle de la douleur lors de tes sorties. Il faut également que ta douleur ne soit pas augmentée le lendemain.

Dans tous les cas, tu peux recourir à une autre activité physique et pratiquer l’entraînement croisé (vélo, natation) pour continuer à faire travailler ton système cardio-vasculaire et tes muscles.

Périostite tibiale et douleur au tibia : analyse des symptômes et traitements

Comment soulager la douleur au tibia ?

Augmenter sa cadence pour réduire les impacts

La cadence, c’est le nombre de pas par minute (ppm) que tu réalises. C’est une donnée que tu trouveras facilement sur ta montre. L’idéal est de se trouver dans une fourchette de 170 à 190 ppm.

Une augmentation de la cadence à une vitesse constante va permettre de réduire l’impact au sol à chaque foulée. La périostite est une pathologie où la gestion de charge et d’impact a une place centrale.

Pour en savoir plus sur la cadence et comment l’améliorer, je t’invite à lire cet article sur le sujet !

Ne pas utiliser de glace ou d’anti-inflammatoires

Dans le nouveau protocole de prise en charge des pathologies traumatiques intitulé “PEACE & LOVE“, il est désormais déconseillé d’utiliser la glace en dehors des premières heures qui suivent un traumatisme.

En effet, la glace aurait un effet anti-inflammatoire néfaste qui induit une mauvaise cicatrisation des tissus. Eh oui, l’inflammation c’est embêtant, mais c’est un processus naturel et un mal nécessaire !

Exercices de renforcement des muscles du tibia

Le renforcement n’a pas une base scientifique très solide dans la périostite tibiale, mais tu ne te tromperas jamais en réalisant du renforcement !

En effet, tu vas améliorer la force de contraction de tes muscles et ton contrôle moteur sur les muscles qui s’insèrent sur la face postérieure du tibia.

Renforcement des mollets / gastrocnémiens

À réaliser sur une marche d’escalier, 3×15 répétitions. À réaliser sur un rythme lent de 3-5 secondes pour descendre, et la même chose en remontant.

  • Renforcement du tibial postérieur

Avec une petite bande élastique, tu vas réaliser des mouvements d’inversion de la cheville, c’est-à-dire vers l’intérieur. Comme pour les mollets, tu réaliseras des séries de 3×15 répétitions sur un rythme lent.

  • Renforcement de la voûte plantaire/tibial postérieur en charge

C’est un exercice intéressant, notamment pour les coureurs qui ont la voûte plantaire affaissée. En étant en position assise, le pied à plat, tu vas devoir soulever ta voûte plantaire en gardant le gros orteil au sol. Il faudra maintenir la contraction 10 secondes, exercice à réaliser 3×10 répétitions.

Utiliser du strap pour soulager l’inflammation du tibia

Le strapping ou k-tape, est une méthode antalgique efficace. Il existe de nombreux montages possibles et je t’invite à consulter ton kiné pour tester le plus adapté.

Tu dois considérer le strapping comme un adjuvant. Il va te permettre de soulager tes douleurs, mais ne va pas corriger le problème de fond.

Périostite tibiale et douleur au tibia : analyse des symptômes et traitements

Quelle place pour les ondes de choc dans la périostite tibiale ?

Pratiquées par un médecin/kiné/physio, les ondes de choc semblent avoir une place dans la prise en charge de la périostite tibiale. Des études ont démontré l’efficacité, d’autres moins. Dans l’ensemble le niveau de preuve est bas.

Tu peux donc te tourner vers la technique des ondes de choc en cas de douleur récalcitrante malgré une bonne gestion de ton stress mécanique.

Comment ne plus avoir de périostite et éviter les douleurs au tibia ?

Pour éviter les douleurs au tibia lors de ta course à pied, voici quelques conseils pratiques à suivre :

Progresser graduellement

On ne le répétera jamais assez sur le blog, la progressivité est l’une des clés pour une progression harmonieuse en running. Ne sois pas trop gourmand et ne fais pas l’erreur de vouloir en faire trop trop vite, car tu risquerais de le regretter. Augmente progressivement l’intensité et la durée de tes entraînements pour permettre à ton corps de s’adapter en douceur.

Choisir des chaussures adaptées

Opte pour des chaussures de course de qualité, qui correspondent à la forme de tes pieds et à ta façon de courir. Assure-toi qu’elles offrent un bon amorti pour réduire les chocs sur tes tibias.

Travailler ta technique

Une foulée efficace peut réduire les contraintes sur tes tibias. Concentre-toi sur une foulée légère et naturelle, en évitant les impacts lourds. Travailler sur ta cadence peut aussi aider à diminuer les chocs.

Renforcer tes muscles

Intègre des exercices de renforcement musculaire dans ta routine d’entraînement. Cela peut aider à stabiliser tes articulations et à réduire le stress sur tes tibias.

Échauffement et étirement du tibia

Avant et après ta course, prends le temps de t’échauffer correctement et de faire des étirements. Cela prépare tes muscles et articulations à l’effort et favorise la récupération musculaire.

Varier les surfaces

Évite de toujours courir sur des surfaces dures comme le béton. Alterne entre l’asphalte, les chemins de terre et les pistes d’athlétisme pour réduire l’impact sur tes tibias.

Accorder du temps de repos

N’oublie pas l’importance du repos et de la récupération. Donne à ton corps le temps nécessaire pour se réparer et se renforcer entre tes séances de course.

En suivant ces conseils simples, mais efficaces, tu pourras non seulement réduire considérablement le risque de douleurs au tibia (et de blessures en général d’ailleurs !), mais aussi améliorer ta performance en course à pied. Prendre soin de ton corps, écouter ses signaux et adopter une approche progressive et équilibrée dans ton entraînement, te permettra de profiter pleinement de ta passion pour la course à pied.

Combien de temps dure la périostique tibiale ? Pronostic et perspective

Une périostite tibiale bien installée est longue à soigner et il faut compter 9 à 12 mois pour s’en débarrasser complètement. C’est pour cela qu’il est nécessaire de repérer rapidement les premiers symptômes pour agir au plus vite ! Tu risques rapidement de tomber dans le surentraînement et la blessure/douleur chronique.

Il faut retenir que la périostite tibiale est principalement une pathologie liée à une mauvaise quantification du stress mécanique. Avec un plan d’entraînement équilibré et personnalisé (comme chez Campus.coach 😉), une augmentation de la cadence, tu mets toutes les chances de ton côté !

Plans entraînement campus.coach

Périostite tibiale qui ne passe pas

D’autres pathologies coexistent autour du tibia :

  • Ténosynovite des releveurs
  • Tendinopathie du tibial postérieur
  • Fracture de fatigue
  • Compression vasculaire/syndrome des loges
  • Sciatique tronquée, etc.

Si l’évolution n’est pas favorable, je te recommande vivement de reprendre contact avec ton médecin afin de réévaluer tes douleurs. Il arrive parfois qu’une périostite tibiale soit diagnostiquée grâce à l’ensemble des signes cliniques évoqués, mais qu’il s’agisse en réalité d’une fracture de fatigue (il faudra passer radio ou scintigraphie pour confirmer). C’est à mes yeux, le diagnostic différentiel le plus proche et le plus commun de la périostite tibiale.

>> À LIRE: Tout savoir sur le syndrome de l’essuie glace, la douleur externe au genou

Bibliographie sur la périostite tibiale

  • Mendez-Rebolledo G, Figueroa-Ureta R, Moya-Mura F, Guzmán-Muñoz E, Ramirez-Campillo R, Lloyd RS. The Protective Effect of Neuromuscular Training on the Medial Tibial Stress Syndrome in Youth Female Track-and-Field Athletes: A Clinical Trial and Cohort Study. J Sport Rehabil. 2021 Apr 20;30(7):1019-1027. doi: 10.1123/jsr.2020-0376. PMID: 33883301.
  • Winters M. The diagnosis and management of medial tibial stress syndrome : An evidence update. Unfallchirurg. 2020 Jan;123(Suppl 1):15-19. English. doi: 10.1007/s00113-019-0667-z. PMID: 31098646.
  • Newman P, Witchalls J, Waddington G, Adams R. Risk factors associated with medial tibial stress syndrome in runners: a systematic review and meta-analysis. Open Access J Sports Med. 2013 Nov 13;4:229-41. doi: 10.2147/OAJSM.S39331. PMID: 24379729; PMCID: PMC3873798.
  • Gomez Garcia S, Ramon Rona S, Gomez Tinoco MC, Benet Rodriguez M, Chaustre Ruiz DM, Cardenas Letrado FP, Lopez-Illescas Ruiz Á, Alarcon Garcia JM. Shockwave treatment for medial tibial stress syndrome in military cadets: A single-blind randomized controlled trial. Int J Surg. 2017 Oct;46:102-109. doi: 10.1016/j.ijsu.2017.08.584. Epub 2017 Sep 5. PMID: 28882773.
  • Winters M, Eskes M, Weir A, Moen MH, Backx FJ, Bakker EW. Treatment of medial tibial stress syndrome: a systematic review. Sports Med. 2013 Dec;43(12):1315-33. doi: 10.1007/s40279-013-0087-0. PMID: 23979968.
  • Mulvad B, Nielsen RO, Lind M, Ramskov D (2018) Diagnoses and time to recovery among injured recreational runners in the RUN CLEVER trial. PLoS ONE 13(10):e204742. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0204742
  • Richie DH, DeVries HA, Endo CK. Shin muscle activity and sports surfaces. An electromyographic study. J Am Podiatr Med Assoc. 1993 Apr;83(4):181-90. doi: 10.7547/87507315-83-4-181. PMID: 8473989.
  • Craig DI. Medial tibial stress syndrome: evidence-based prevention. J Athl Train. 2008 May-Jun;43(3):316-8. doi: 10.4085/1062-6050-43.3.316. PMID: 18523568; PMCID: PMC2386425.
Masseur-kinésithérapeute, Jérôme est diplômé d'État et exerce depuis 10 ans dans le domaine du sport. Il accompagne les coureurs dans leur pratique en leur prodiguant soins et conseils (re-tonification des muscles et amélioration de la mobilité des articulations). Il intervient comme consultant sur Running-Addict ainsi que Campus.coach afin d'apporter son expertise.

9 Commentaires

  1. Le meilleur remède a été le rouleau à patisserie pour moi, à utiliser sur la périostite après avoir mis de la glace pour les plus sensibles !

  2. Petit commentaire sur la periostite. J’en avais une récurente (aux 2 tibias) et qqchose qui a bien marché pour l’eviter après la récup c’est les étirement du molet.
    Pour mon cas il s’avere que je n’avais pas assez d’amplitude au niveau de la cheville et l’angle entre mon pied et le tibia n’etait pas le meme (ou tres différent) entre jambe tendue et jambe pliée. Il en resultait une sur-solicitation justement des muscles attachés au tibia. le probleme venait d’un muscle des molets trop “court”. Solution: etirement long tous les soirs (deux pieds sur le bord d’une marche et on laisse faire la pesanteur pendant 2min ou 1minx2… pendant plusieurs mois). En tirant regulierement on allonge le molet qui permet de gagner en amplitude mais c’est long…. ca m’a permis de limiter (en plus de tous les autres conseils) l’apparition de cette fameuse periostite.
    Sportivement

  3. Salut Nico.
    Et pour les tendinites tu recommandes quoi au niveau de la reprise de l’entraînement? Footing lents bien-sûr j’imagine mais aussi étirements? Musculation?……

    • Salut @xavier !
      Les tendinites, c’est un mystère que je n’ose pas traiter tellement c’est complexe et tellement la réponse doit être individualisé ! J’ai eu beaucoup de tendinites par le passé et je pense que regarder du côté d’un déséquilibre postural / musculaire avec un physiothérapeute ou un osthéopathe est une piste à privilégier ! Je le fais régulièrement en préventif désormais et plus de tendinites !

  4. Salut Niko!
    Merci pour ce super article. Il répond en grande partie à mes questions, mais pas tout à fait ;)
    J’ai eu une périostite en janvier suite à un surentrainement, mais pas au niveau du tibia, mais sur la face interne de la cheville. (je précise que je ne suis pas médecin, donc je répète juste ce que le médecin m’a dit).
    C’était assez bizzare comme douleur, parce que assez diffuse sur l’intérieur de la cheville, mais uniquement en mouvement. Dès que je me reposais quelques minutes (assis ou couché) je n’avais plus mal. Il suffisait que je remette le pied par terre et que je refasse quelques pas pour que la douleur revienne. J’ai arrêté le sport pendant 2 semaines (à l’exception de petites séances de natation, qui m’ont fait beaucoup de bien), puis j’ai repris progressivement l’entraînement.
    Aujourd’hui, ca revient de temps en temps quand je cours (pas au point de boiter mais quand même), et même parfois comme ca alors que je ne fais rien! J’en ai parlé à mon ostéo qui a pas l’air trop inquiet, et qui me recommande du repos et d’y aller mollo sur mes entraînements.
    Est-ce que tu as des idées? Est-ce que les compléments alimentaires spécial articulations (du genre chondro-aid) c’est efficace?
    Merci pour tes conseils et tes vidéos, elles me sont très utiles !

    • salut, normalement les douleurs lié a une périostite se font plus lors de l’échauffement puis a froid, si tu ressent des douleurs durant l’effort s’en est peut être pas une

  5. Bonjour,
    Merci pour tes articles très instructifs pour moi qui suis débutant dans la pratique de la CAP (bientôt 2 ans de pratique, plutôt en nature que sur route). Je pense avoir la « chance » de découvrir la périostite.. je n en suis pas sûr mais les symptômes ressemblent fortement à ce que tu décris dans ton article..j ai de toutes façons rdv chez le médecin du sport la semaine pro qui m en dira plus … D où ma question : en attendant .. que faire en terme de charge d entraînement pour ne pas perdre et compenser l absence de cap ??actuellement je fais : 3 sorties semaine (1 qualitative entre 10 et 15 km avec travail côte ou vitesse etc, une longue 2h à 2h30, un footing recup 30 à 40 min + 1 séance renfo 30 min, 1 séance étirement 20 min, quand je peux 1 séance natation 30 40 min) avec une semaine de récupération après chaque cycle de 3 semaines… Merci d’avance!!
    Sportivement,
    Côme

  6. Hello,
    Tres bon article!
    J’en souffre depuis 2 mois maintenant. C’est une horreur, impossible de courrir. Avec un bon echauffement, la douleur se calme mais reprend de plus belle lorsque je m’arrete. Je me suis arrete 3 semaines en pensant que ca aller passer, mais des le premier run la douleur est revenue. Elle est revenue et meme remonte maintenant jusqu’au genou. L’impression qu’un nerf est touche, le genou tout faible sur certaines foulees.
    Pour mon cas, mon erreur a ete de ne pas changer mes chaussures a temps. Toujours le sentinent que l’on peut faire un dernier run avec ses chaussures jusqu’a qu’il soit trop tard et que la douleur est installee.
    C’est la deprime de ne plus pouvoir courrir :(

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