Le parcours du marathon de Paris 2018 sera le même qu’en 2017. Et si vous n’avez pas encore couru ce Marathon de Paris… Du départ à l’arrivée, il y a des éléments importants du parcours à connaître pour avoir une stratégie de course adaptée. Car le parcours du marathon de Paris n’est pas facile. Pas facile, en comparant à d’autres grands marathons comme le Marathon de Londres ou de Berlin par exemple qui sont des endroits parfaits pour battre son record au marathon. Le parcours du marathon de Paris n’est peut-être pas le plus facile mais c’est un parcours mythique. Les 42,195km de son parcours sont situé sur la rive droite de la capitale parisienne. Et en connaissant / en anticipant les difficultés, il est possible d’y réaliser un chrono à la hauteur de sa préparation ! Analyse détaillée de ce parcours du marathon de Paris 2018, mais avant ça je vous offre le résumé en image.

Parcours du Marathon de Paris 2018

Une traversée intégrale de Paris en passant par de nombreux monuments et par les deux grands parcs de la capitale… Le parcours du Marathon de Paris 2018 peut clairement s’assimiler à une longue visite en courant pour celui qui ne connait pas Paris. Et pour ceux qui connaissent déjà bien la ville comme moi, la découvrir en tant que coureur au milieu de rues fermées à la circulation offre une sensations unique ! Il faut en profiter, ça n’arrive qu’une fois par an !

Profil du Marathon de Paris 2018

Le profil du Marathon de Paris 2018 n’est clairement pas plat. En fait, le dénivelé fera rire un trailer et pleurer un marathonien. Rien d’insurmontable sur ce parcours mais pour viser un gros chrono sur marathon… Plus c’est plat, mieux c’est ! Les enchaînements de petites montées et notamment la redoutable côte au 34ème kilomètre font de Paris un beau parcours, mais un parcours plus difficile que les autres gros marathons déjà cités ! Mais passons au détail, morceau par morceau pour vous assurer de connaître le parcours sur le bout des doigts avant de le pratiquer !le profil du parcours du marathon de paris 2018 avec dénivelé

Le départ du marathon de paris : principal risque !

C’est au départ du Marathon de Paris 2018 que certains vont perdre toute chance de faire un beau chrono. Comme tous les ans beaucoup vont partir vite, bien trop vite. Car ce départ du Marathon de Paris est un énorme piège qui est tendu aux coureurs… Le départ sur les Champs Élysées est en descente et l’ambiance est folle… Cela vient s’ajouter aux traditionnelles sensations de voler après avoir ralenti l’entraînement dans les dernières semaines… Et au fait que l’allure marathon est au final très confortable tant qu’on ne la reproduit pas sur 42,195km! Il est donc extrêmement facile de se retrouver 30 secondes au kilomètre plus vite que son allure marathon…

Ce départ du Marathon de Paris doit vraiment se faire avec l’impression de garder le frein à main ! Et si vous perdez quelques secondes dans l’histoire avec le trafic, ne vous inquiétez pas, ne vous agacez pas non plus, vous les regagnerez par la suite. À ce moment, il faut juste essayer de conserver son énergie au maximum pour la suite. Une fois que vous êtes bien calé dans votre allure, profitez de l’instant. Du kilomètre 2 au kilomètre 6, c’est la Rue de Rivoli, Le Louvre, la Place de la Bastille… C’est presque tout plat et c’est magnifique, profitez-en !

Parcours du marathon de paris 2018 : analyse détaillée

Km 7 à 8 : difficile côte de la rue de Reuilly

Après le passage sur la rue du Faubourg St-Antoine, il y a un virage à droite qui cache le premier gros morceau de ce parcours du marathon de Paris 2018. Placée en début de course, cette côte de la rue de Reuilly est à grimper avec prudence… La côte est longue d’environ 1,2km et le pourcentage de montée est progressif… Autrement dit, le bas est plus facile que le haut… On peut perdre des plumes à grimper trop vite. Si vous avez une montre cardio, regardez-la pour vous assurer que le cardio ne grimpe pas plus de 4-5 pulsations par rapport au plat. Si comme moi vous courez sans, fiez-vous à vos sensations, à votre respiration et acceptez de baisser le rythme de 10 à 20 secondes au km pour bien l’encaisser.

Cette côte est suivie d’une descente au pourcentage équivalent. Vous pouvez relancer progressivement l’allure mais attention à ne pas trop en faire non plus… Pensez à préserver vos muscles pour la suite ! Relancer progressivement et se laisser descendre en contrôlant (très légèrement plus vite que son allure marathon donc) permet de regagner le temps perdu dans la montée. Idéalement, pratiquer cette manière de descendre à l’entraînement permet de le faire parfaitement le jour J !

Parcours du marathon de paris 2018 : analyse détaillée

Km 9 à 19 : le valonné Bois de Vincennes…

La rue de Reuilly est dure et si le Bois de Vincennes est plus simple sur le papier, l’alternance de petites montées et de descentes peut aussi avoir des effets sur la suite. Il faut continuer de monter les faux-plats sans forcer et de descendre tout en contrôlant. Contrairement à Paris, c’est plus calme, on entend juste le souffle et le pas des coureurs… Idéal pour rester concentré sur ce que l’on fait. On est encore frais dans cette partie, on applique ce que l’on a travaillé à l’entraînement et on essaye de garder le plus d’énergie possible pour la seconde partie de course qui arrive et qui n’est pas facile !

Km 20 et 21 : retour intra muros en fanfare !

Le retour dans Paris intra muros est un des moments qui m’a marqué sur ce parcours du Marathon de Paris. Les gens sont là. Les fanfares nombreuses et bruyantes… On prend un bon coup de boost et l’adrénaline fait instinctivement accélérer si on ne continue pas de contrôler… En profiter tout en évitant de s’exciter permet de faire passer ces kilomètres sans s’en rendre compte. Une courte montée amène à nouveau sur la Bastille et un ravitaillement avant de plonger vers les quais parisiens… Plongée qui donnera un bon signe sur l’état des muscles avec un semi-marathon dans les jambes… Pour avoir eu les deux types de sensations à ce moment (presque crampes sur mon premier marathon, très à l’aise sur le second), ce fut très révélateur de la suite !
Parcours du marathon de paris 2018 : analyse détaillée

Km 22 à 30 : les quais de Seine et leurs tunnels

L’arrivée sur les quais de Seine est très agréable. À ce moment c’est bien plat et on peut dérouler sa foulée. C’est ici qu’on peut faire le point sur les jambes et décider de la suite de la course. Accélérer de quelques secondes au km si on se sent en grande forme ? Maintenir l’allure ou, si c’est déjà bien compliqué, passer sur un plan B ? Dans tous les cas il faut continuer de courir de manière relâchée pour aborder les tunnels avec de la marge.

Car dès le premier tunnel, ça se corse. Le premier c’est le tunnel des Tuileries. Long de 1km il offre une sensation très bizarre, surtout un jour de grand soleil comme l’an passé. Déjà le descendre fait mal, la descente n’est pas vraiment progressive. Et puis sur ce long tunnel, nos yeux sont habitués au soleil et ont du mal avec cette noirceur soudaine et une sensation de manque d’air. Heureusement il y a du monde pour y mettre un peu d’ambiance ! Ce qui fait exploser le cardio momentanément, il faut essayer de rester en contrôle et ne pas se sentir pousser des ailes, on n’est qu’au 24ème kilomètre ! Et puis la remontée de ce tunnel des Tuileries fait mal donc vous serez vite rappelé à l’ordre ! 🙂
Ensuite il y a 3 autres tunnels (de mémoire donc c’est peut-être deux ou quatre !) qui forment une succession de descentes et de remontées courtes mais sèches qui font puiser petit à petit dans les ressources physiques. Comme en début de course, la technique est de descendre en douceur et de remonter sans pousser trop fort pour ne pas se fatiguer plus que de raison. Tout cela nous mène doucement mais sûrement vers la Tour Eiffel et le 30ème km.

Km 33 à 34 : la grosse difficulté du parcours

Une courte montée de 250m Boulevard Exalmens annonce la couleur. La trouver difficile est très mauvais signe pour ce qui arrive ensuite car elle n’est rien comparée à ce qui arrive. Le Boulevard Suchet est une côte de 500m à 3% de moyenne avec des passages à plus de 5%. Une côte qui aurait été usante quel que soit l’endroit du parcours du Marathon de Paris. Mais quand elle arrive au 34ème km d’un marathon… Ceux qui n’ont pas encore frappé le mur du marathon auront toutes les chances d’y goûter s’ils en étaient proches !

J’en ai fait l’expérience au Marathon de Paris 2017. Tout allait bien avant cette côte et j’avais l’impression de gérer. Ensuite rien ne va plus. C’est le jeu de ce parcours ! Dans tous les cas, il faut au maximum éviter de forcer dans cette côte quitte à y perdre du temps (j’aurais peut-être dû forcer encore moins que je ne l’ai fait ?) car il reste plus de 8km à parcourir ensuite dans le Bois de Boulogne !

>> À LIRE : Comment éviter de frapper le mur du marathon ?

Km 34 à 39 : profil descendant dans le Bois de Boulogne !

La bonne nouvelle c’est qu’arrivé en haut, une descente (ou plutôt un faux plat n’abusons pas…) de 5km vous attend. Si vous êtes cuit, cela aura au moins l’effet de ne pas trop vous faire ralentir. En vous auto-motivant à ne rien lâcher, vous pourrez peut-être maintenir votre rythme voire même relancer l’allure si vous le pouvez ? C’est LE moment où votre chrono final se joue. Plus question d’en garder pour plus tard, à partir du 35ème c’est de toute façon plus dans la tête que dans les jambes !

Km 39 à 42 : le bouquet final !

On touche au but mais que ces 3 derniers kilomètres peuvent être longs… Quelle que soit l’allure que l’on tient, le fait que cette partie du parcours soit en faux-plat montant rend les choses compliquées ! Une seule chose à se dire, c’est pareil pour tout le monde ! Il faut tenir, se convaincre qu’on peut y arriver. Marcher le moins possible si on en est rendu à marcher. Au contraire, s’interdire de marcher si on a couru jusque là… À ce moment ce n’est plus une question de parcours, tous les marathons sont durs dans les derniers instants… Le corps est à bout et n’attend qu’une chose…

Le km 42 et l’avenue Foch libératrice !

La Porte Dauphine, ce gros rond-point qui indique la borne 42… Et l’arrivée sur l’Avenue Foch… Bizarrement, l’adrénaline de l’arrivée va redonner quelques forces et on pourra parcourir ces derniers mètres remplis d’émotion… Arriver sur le tapis vert et couper la ligne… Course réussie ou pas, l’émotion sera intense, je vous le promets !

>> Envie de vous inscrire au marathon de paris 2018 ? C’est par ici !

 

Athlète touche à tout, de l'athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon. Autodidacte passionné des méthodes d'entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise "S'entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux" pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

26 COMMENTS

  1. salutations
    je suis Boubaker Ala Eddine d’une nationalité tunisien
    est-ce que vous pouvez assistez comment je faire l’inscription pour le marathon de Paris
    merci
  2. Haaa, tellement de souvenirs à la lecture de cet article, c’est vrai que c’est magique de descendre les Champs, Concorde et Rivoli sans voiture !
    Le MDP a été mon premier marathon et j’avoue avoir détesté ces fichues tunnels et ponts, plus que le boulevard Suchet. Les différences d’ambiance sont aussi saisissantes, entre le centre survolté avec les touristes, les supporters et les deux bois; le 16ième où il n’y a pas un chat pour te remotiver. Malgré la foule, ça avait été une super expérience 🙂
    Je vais tester celui de Cheverny cette année, je préfère définitivement les petits pelotons.
    • Très sympa le marathon de Cheverny. Je l’ai couru en 2017. Mais attention il s’agit de deux boucles quasiment identiques et lors du second passage en forêt on peut vite se retrouver tout seul, sans même un autre coureur en raison du nombre peu élevé de participants…
    • Salut !
      C’est sûr que quand il y a trop de monde au départ, ça change un peu les conditions de course, c’est un peu moins agréable (et encore je dis ça mais en partant en début de peloton c’est sûrement très agréable par rapport au milieu)… Mais comme tu le dis courir le parcours du marathon de Paris en passant devant les plus beaux monuments, sans voiture avec le soleil qui se lève… C’est une expérience qui n’a pas de prix pour moi ! Venir du Canada pour ça valait clairement le coup !!!
      Les tunnels ne sont pas ce qu’il y a de plus agréable c’est sûr… Mais j’étais encore en bonne forme, dans l’euphorie de la course quand je les ai passé donc ça allait ! 😀
      L’euphorie est pas mal retombée ensuite ! ^^’
  3. Salut Niko
    Je suis inscrite au marathon de Paris 2018 et ton article est super intéressant.
    Merci pour tes conseils.
    C’est toujours un plaisir de te lire.
    A bientôt et bonne continuation dans cette voie
  4. Bonjour Niko!
    Je ne te suis pas depuis très longtemps mais grâce à tes quelques conseils et à l’amour de ma vie qui est aussi mon coach, j’ai plié mon premier marathon ce matin ! (Bon à Dubaï donc 0 dénivelé) en 6h car entraînement depuis seulement 3 mois avec beaucoup de soucis de genoux, dû aux chaussures … bref nouvelles chaussures + semelles 1 mois avant !
    La préparation à a été difficile et chaotique , malgré tout, je m’en suis senti capable et pour dire que je cours depuis 3 mois le résultat est là alors un grand merci !!!!
    MERCI!!!!
  5. Bravo !
    Maintenant que tu as réussis ce beau défi, essaye de reprendre tranquillement, sans forcer les choses et tu verras que les progrès viendront doucement mais sûrement avec la régularité de l’entraînement ! 🙂
  6. Salut Niko,
    tout d’abord merci pour ce site sympathique qui a l’art d’expliquer les choses clairement pour le plus aguerri comme pour le plus novice. Comme je me pose quelques questions, je me lance sur le forum.
    J’ai quelques semi à mon actif autour de 1h50 sans réelles plan spécifiques, et j’envisage à moyen termes (d’ici un an), de monter sur marathon, en espérant faire autour de 4h pour mon premier. Néanmoins, quand on regarde les plans proposé sur différents sites, on voit rarement des séances qui dépassent les 2, ou grand maximum 2h30. Comment le jour J, peut-on alors courir 4h, si l’organisme n’a jamais été confronté à cet effort ?
    Merci de ta réponse.

    Laurent
    PS : j’ai encore bien d’autres questions, mais je les garde au chaud pour une prochaine fois.

    • Salut et merci pour ton message sur le contenu du site ça me fait très plaisir !! 🙂
      Pour les sorties longues et les différents profils de marathoniens… C’est un des sujets que j’aimerai vraiment approfondir prochainement. Mon avis actuel c’est que faire plus que 2h30/2h45, c’est trop fatiguant pour l’organisme, surtout quand on a déjà dans les jambes d’autres beaux entrainements en générale avec une préparation marathon. Trop fatiguant pour le gain qu’il y a à faire ces sorties très longues. Le simple fait d’être bien reposé pour attaquer le marathon le jour J change tout. Je pense qu’une sortie de 2h30 faite avec la fatigue des entrainements de la semaine vaut bien 1h de plus de course un jour ou on est à 100% de ces moyens ! Du coup faire 2h30/45 vaut largement un 3h30/45… Et le reste… Préparation ou pas, c’est dans la tête que ça va se jouer !
      Avis à préciser dans un futur article quand j’aurais étudié tout ça donc à prendre pour ce que c’est, un avis ! 🙂
    • Merci à toi !!
      Je te souhaite le plus de plaisir possible à courir le parcours du marathon de Paris et que tu l’apprécieras autant que moi !
  7. Salut les ADDICT !!

    Je voulais souhaitez a tous ceux qui font le marathon de Paris une très bonne coure . C’est vraiment un grand moment pour celui qui court son premier marathon . Mais comme le dis très bien Nicko attention au petit piège . Une chose aussi impotente buvez bien avant pendant et après il fait souvent chaud sur le marathon de Paris !! En 2016 c’était le cas

    !!! BON MARATHON !!!

  8. Salut

    J’ai pris beaucoup de plaisir à courir ce marathon l’an dernier et renouvelle l’expérience cette année. Je me souviens avoir souffert dans le boulevard Suchet à ne plus comprendre pourquoi cela n’avançait plus… Le bois de Boulogne a alors été long et j’ai été désolé pour le coureur qui, porte Dauphine, était au bras des secouristes.
    J’ajoute une petite info: le groupe des 3 h 30 (et des 4 h aussi je crois) est particulièrement volumineux et son départ est réalisé en deux temps. L’an dernier, c’est le groupe de droite qui est parti d’abord et celui de gauche (où j’étais) n’est parti que ~5 minutes après.
    Bonne course

    • dD,

      J’ai terminé l’an dernier en 3h33… beaucoup de coureur dans les bras de secouristes sur les deux/trois derniers kms (il faisait chaud) et oui , j’étais aussi très désolé pour celui qui se trouvait Porte Dauphine.
      J’étais dans le groupe de 3h45. Je ne sais plus si c’est le groupe de gauche ou de de droite qui est parti en premier… pour ma part, çela n’aura rien changé à ma course

  9. Bonjour,

    Eh oui, comme déjà évoqué, il est très important de s’hydrater.

    Ahhh Paris…. que de bons souvenirs en lisant ton récit Niko. Mon cerveau a oublié tous les moments difficiles. Je n’ai gardé, malgré moi, que les bons souvenirs, l’ambiance, l’organisation, etc… je n’en dis pas plus pour ceux qui vont courir cette année. À vous de vous faire votre propre opinion. Pour ma part, je le referai. C’est sur!

    Bonne chance à tous

    • Salut !
      Ne t’inquiète pas, moi aussi mon cerveau a “oublié” ces moments difficiles ! Ou en tous cas, ils paraissent moins difficile quand on y repense et on est quand même prêt à retourner s’entraîner pour un nouveau marathon ! Le parcours du marathon de paris vaut vraiment le coup et malgré la difficulté de la fin dans le Bois de Boulogne avec la montée qui précède… Je ne changerais le parcours pour rien au monde, ça le rend encore plus beau quand on termine !
      Je le referais un jour aussi, c’est sûr !
  10. dD,

    J’ai terminé l’an dernier en 3h33… beaucoup de coureur dans les bras de secouristes sur les deux/trois derniers kms (il faisait chaud) et oui , j’étais aussi très désolé pour celui qui se trouvait Porte Dauphine.
    J’étais dans le groupe de 3h45. Je ne sais plus si c’est le groupe de gauche ou de de droite qui est parti en premier… pour ma part, çela n’aura rien changé à ma course

  11. Je vais courir mon 1er marathon a Paris cette année après plusieurs semi aux alentours de 1h40. Après une prépa de 3 mois à raison de 3 sorties par semaine (pas le temps de faire plus et bébé est arrivé entre temps …. Avec tout ce que cela implique ) je me suis fixé 3 objectifs que j’espère raisonnables : finir ce 1er marathon, ne pas être écoeuré a l’arrivée et réaliser moins de 4h si possible .
    Qu’en penses tu ?
    Alex
    • Salut ! C’est très compliqué, voire impossible, de faire un pronostique sans connaître quelqu’un ! En se basant sur ton chrono au semi c’est clairement envisageable c’est sûr mais qu’en est-il de ta prépa, de la fatigue avec ton bébé et du fait que ton corps va découvrir la distance… Je ne peux pas le dire ! Pour un premier, mon conseil serait de ne pas trop te fixer de chrono ! Pour partir sur un rythme oui mais de ne pas hésiter à ralentir si tu sens que ça va être compliqué ! Profiter du premier marathon pour apprendre et ensuite utiliser un second pour se fixer un chrono !:)
      Bonne fin de prépa et bonne course en tous cas !
  12. Bonjour Nico,

    J’avais lu cette article 3 fois avant aujourd’hui pour éviter tous les pièges, et malgré ça, ça c’est passé comme tu l’as écrit. Le 33e kilomètres aura eu raison de moi. Sur les bases de 3h15 jusqu’au 32e, je fini en 3h34. J’y ai laissé 19 min sur 9km.

    • Bonjour Nico,
      J’avais lu cet article 3 fois avant aujourd’hui pour éviter tous les pièges, et malgré ça, ça s’est passé comme tu l’as écrit. Le 33e kilomètres aura eu raison de moi. Sur les bases de 3h15 jusqu’au 32e, je finis en 3h34. J’y ai laissé 19 min sur 9km.

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