Courir un marathon avant 50 ans, c’est aussi indispensable que d’avoir sa Rolex. Non je blague… Vous souvenez-vous du buzz médiatique qu’avait fait l’histoire de la Rolex de Nicolas Sarkozy ? Et bien franchement, j’ai l’impression que dans le milieu de la course, on en est rendu là avec le marathon. C’est presque devenu un passage obligé pour les coureurs. Quand tu dis que tu cours, la première question est de plus en plus « As-tu fait un marathon ? ». Comme si le marathon était devenu quelque chose de banal, d’obligatoire pour avoir une légitimité en tant que coureur.

Non, faire un marathon n’est pas un passage obligé !

Loin de moi l’idée de dénigrer cette distance que je trouve merveilleuse tellement elle mélange intensité physique et émotionnelle (lisez le récit de mon dernier marathon si vous en doutez), mais je ne comprends tout de même pas cet engouement presque maladif pour cette distance.

C’est comme si courir des 5 ou des 10km, ça ne valait rien. C’est vrai que tout le monde peut courir un 10km avec un peu d’entraînement. Il n’y a pas de challenge me dira-t-on. Ce à quoi je répondrais que c’est totalement faux. Courir un 10km à son meilleur niveau est extrêmement difficile (voir ici). La douleur ne dure pas aussi longtemps que sur un marathon mais elle est intense. Et cela devrait être autant valorisé que de courir un marathon.

On sous-estime trop le marathon…

Et si on remettait les choses à leur place ? Le marathon est une distance extrêmement difficile. Vouloir courir un marathon dès que possible c’est bien, mais n’est-ce pas mettre la charrue avant les boeufs ? Car le marathon n’a rien d’anodin… Si le marathon a longtemps été laissé aux « spécialistes », aux « coureurs expérimentés », ce n’est pas pour rien. Il était vu comme beaucoup trop dur pour une majorité de coureurs amateurs. Si à cette époque, on se faisait sûrement trop une montagne de cette épreuve… aujourd’hui, on a totalement inversé la donne. Tout le monde veut se lancer sur un marathon sans se poser de questions.

Extrait de la vidéo de mon dernier marathon à regarder ici, dur, dur !

Tout le monde peut courir un marathon ?

Non, tout le monde ne peut pas courir un marathon. Je ne parle pas sur le long terme mais sur l’horizon que la majeure partie des gens ont en tête. J’y reviendrai plus loin. Retenez simplement que si la course à pied en général est un sport qui est bon pour la santé, le marathon peut être dangereux pour la santé. Dit comme ça, on peut se poser la question avant de courir un marathon non ? On est aujourd’hui quasiment sûr que la course à pied (pratiquée raisonnablement) est bénéfique pour renforcer l’ensemble du corps.

Mais est-ce que faire un marathon entre dans le cadre d’une pratique raisonnable ? Non, bien au contraire, un marathon peut même être très destructeur. Car un marathon perturbe très fortement l’état stable (l’homéostasie si vous voulez le mot scientifique) que le corps essaye de maintenir à tout moment. Et ces perturbations vont prendre un long moment avant de s’estomper. En fait plus l’organisme est habitué à courir et à récupérer de la course, plus il pourra récupérer « rapidement » d’un marathon. Pour un coureur pas assez entraîné, ce « burn-out » physique peut durer longtemps… Dans tous les cas, pour un amateur comme pour un élite, courir un marathon n’entre clairement pas dans la,  case « bon pour la santé » !

La différence entre un coureur expérimenté et un coureur débutant

Pour un coureur élite ou un coureur expérimenté, habitué à s’entraîner et à encaisser tout cela, « le mal est limité ». Sur le coup, un marathon est néfaste mais le corps est habitué au processus de récupération et va l’effectuer de manière à ce que ça ne laisse pas de trace. Précision, quand je parle de coureur expérimenté, il n’y a aucune notion de vitesse ! Que ce soit un coureur à 3, 4 ou 5h, cela n’a rien à voir avec l’expérience. L’expérience, ce sont les années de pratique, le kilométrage encaissé en courant et la fréquence de l’entraînement.

Un coureur qui vaut 5h au marathon mais qui court depuis 6 ans à raison de 4 fois par semaine, pour des semaines de 40km en moyenne est un coureur expérimenté. Son corps s’est progressivement habitué à la course et va mieux encaisser les chocs qu’un néophyte. Et cette expérience ne s’acquiert qu’avec une pratique régulière sur une longue période. Si on veut mettre un chiffre là-dessus, je pense qu’un coureur qui débute et qui veut se donner comme objectif de courir un marathon doit se donner 2 ans minimum pour le faire. En-dessous de ça, c’est une entreprise risquée. Possible pour certains, mais si on parle en général, c’est risqué.

Et quand je vous dis 2 ans… J’ai couru mon premier marathon au bout de 12 ans de course à pied et… 2 ans à vraiment le préparer, sans me presser. La course à pied est un sport où la patience est le meilleur des alliés !

>> À LIRE : Tout, tout de suite, un mal destructeur de la société moderne !

Si à 50 ans on n'a pas fait un marathon, c'est qu'on a raté sa vie...
Le marathon est un vrai chemin de croix pour certains…

Pourquoi 2 ans pour courir son premier marathon ?

Courir 42km sur le bitume c’est un stress énorme pour l’organisme. C’est presque impossible de préparer totalement le corps au marathon. Mais avec une bonne préparation, on réduit pas mal les risques. Un plan d’entraînement marathon c’est un grand minimum de 3 entraînements par semaine, 4 étant plus proche de ce qui est nécessaire. Et ces entraînements vont inclure un kilométrage important et des séances d’intensité… deux éléments qui, mis ensemble, vont faire progresser les coureurs expérimentés… ou brûler les coureurs débutants.

Car le corps est capable de s’adapter à un type entraînement marathon mais ça prend du temps. Il faut augmenter très progressivement le volume et très progressivement l’intensité. Sinon, on augmente son risque de blessure de manière très importante. Même sans blessure, la fatigue générale que l’entraînement marathon va laisser sur quelqu’un qui n’est pas suffisamment entraîné est considérable. Le faire progressivement, mois après mois, sans se mettre de pression, c’est bâtir une base solide pour la suite. Et lorsque le temps de l’entraînement marathon arrive, le corps utilise cette base pour bâtir les éléments qui sont nécessaire à courir 42km.

>> À LIRE : Les bases d’un plan d’entraînement marathon

Pourquoi vouloir courir un marathon à tout prix ?

Je trouve que l’acharnement à vouloir courir et finir un marathon quand on n’est pas prêt du tout pour ça ne fait pas de sens. Mais je ne rentrerai pas en détail dans le sempiternel débat du « est-ce qu’en 6h on peut toujours appeler ça courir un marathon ». Pour moi le débat n’est pas là. Ce n’est pas une question de chrono. Les limites de chacun sont différentes et certains sont à leur niveau à 6h sur un marathon. (si vous voulez regarder la vidéo de Coureur Intelligent qui a traité le sujet, je vous la conseille, c’est encore bien ficelé son histoire !) 

Car courir un marathon à tout prix, ça concerne des coureurs qui vont faire 6h mais aussi d’autres qui passent inaperçus avec des chronos de 5h, 4h ou moins ! Ceux-là passent inaperçus et ne font pas débat mais la question est la même donc arrêtons de mettre des coups de bâtons aux plus lents uniquement. C’est beaucoup plus dommageable de faire 4h au marathon en étant loin d’être assez entraîné que 6h en ayant fait l’entraînement nécessaire pour courir à ce rythme. Encore une fois, le bitume est destructeur pour tous les coureurs. Mais il le sera d’autant moins qu’on a suivi une préparation adaptée.

Je suis très curieux de connaître votre avis sur tout ça ! Alors n’hésitez pas à laisser un commentaire pour me le donner ! 🙂

Athlète touche à tout, de l'athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon. Autodidacte passionné des méthodes d'entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise "S'entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux" pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

49 COMMENTS

  1. J’ai eu un peu peur quand j’ai lu le titre de ton article sur Twitter. J’espèrais que tu allais prendre la tangente que tu as pris.

    Je suis tout à fait d’accord avec toi. Le marathon n’est pas une fin en soi. Et malheureusement certaine personne la vénère beaucoup trop et dénigre les autres distances. Je ne souviendrai toujours la fois que je me suis fait répondre « Tu fais seulement le demi-marathon » J’ai trouvé ça très blessant sur le coup, mais après réflexion j’ai décidé de ne pas m’en occuper. À ce moment là c’était la distance avec laquelle j’étais confortable. D’ailleurs elle reste ma distance favorite.

    Quand j’ai commencé à courir il y a près de 9 ans je sais que je ne suis dit que jamais j’allais courir un marathon. Mais j’ai aussi appris après quelques années qu’il ne faut jamais dire jamais. J’ai deux marathons à mon actif et j’en suis très fier.

    Très beau texte. Continu ton bon travail

    • pour réussir à faire lire ce genre de texte, pas d’autre choix que d’avoir un titre un peu agressif ! 😉
      Merci pour ton message, ce texte me tenait à coeur depuis quelques temps, mais je ne savais pas comment le tourner, le but n’est pas de frustrer du monde dans l’autre sens non plus juste de remettre les choses à leur place ! 🙂
  2. Complètement d’accord, ça m’agace de plus en plus quand on me demande « bah alors quand est-ce que tu vas faire un marathon ou même un semi-marathon ? »
    Mon avis : comme toi déjà, il faut être prêt physiquement, contrairement à pas mal de coureurs qu’on voit au marathon de Paris, qui se sont « entrainés » qq mois avant.
    Mais un autre point est hyper important : il faut en avoir envie !
    Il y a des coureurs qui prennent leur pied sur 5 ou 10km, qui font même des podiums sur ces distances (pas mon cas), mais qui n’ont jamais fait de semi ou marathon en course parce qu’ils voient pas l’intérêt. Et on va leur dire qu’ils manquent d’ambition, que 5km c’est facile … ça dépend du rythme, je suis autant impressionné par un coureur qui fait moins de 20min au 5km que par un marathonien.
    Enfin, à ceux qui croient que le marathon doit être le premier méga-objectif de tout coureur : désolé mais y a plein d’autres trucs comme les ultra-trails, ou les triathlons, qui sont encore plus costauds … bouhhh les losers qui ne font que 42km et des poussières !!!! (oui je plaisante 🙂
    Bref, énorme merci pour cet article, je me sens moins seul 🙂
    • Merci ! 😉
      J’ai mis 12 ans avant de courir mon premier marathon… 10 ans ou je n’en avais pas envie + 2 ans ou je ne me sentais pas près… Écouter son physique et aussi son envie c’est aussi simple que ça ! Certains n’en courront jamais ! Et alors ? Ça reste des coureurs ! Quel que soit ce que l’on fasse, c’est de toute manière bien plus méritant que ce qui ne font rien ! 😉
  3. Je suis absolument d’accord avec ce que tu dis.

    Il ne faut pas sous-estimer un marathon. Même si mon rêve est d’être finisher marathon, et que je vous assure qu’il est très dur de le contenir pour d’abord passer toutes les étapes (distances) sur route.

    Ça fera 1 an que je cours en Septembre 2018, et mon prochain objectif (que je suis en train de préparer avec un plan soigneusement mis en place grâce à tes articles) est de finir le semi-marathon.

    J’ai pour ambition de démarrer en fin d’année 2018 un plan d’entraînement marathon. Ça fera donc un peu plus de 2 ans d’entraînement régulier 3/semaine pour atteindre mon rêve.

    C’est un objectif très personnel, ce n’est pas parce que tout le monde ne voit que les marathons. C’est juste que comme toi Niko, j’y vois un dépassement de soit et un choc à la fois physique et émotionnel.

    • Rien ne presse ! Vas y tranquillement après ta blessure ! 🙂 Le marathon est une distance d’endurance, c’est comme le bon vin ça prend du temps avant que ça soit bon ! 😀
  4. a 59 ans je rêve de faire le marathon de PARIS mais je galère déjà pour un 10km et pourtant je m entraîne régulièrement mais je ne progresse plus !!!je manque d endurance mon corps ne suit pas pourtant je nfais des sortie trois a quatre fois par semaine selon le temps que je dispose parfois j ai, des périodes de travail physique et intellectuel très intense qui m empêche de courir ar trop fatiguées mais jessaie quand meme de faire un minimum marche rapide ,natation salle de gym etc… mais j ai vraiment le sentiment d etre arrivee au bout dans ma progression !!! alors je me demande comment faut il que je fasse pour pouvoir reussir ce fameux marathon ????
    • Salut !
      Difficile de répondre comme ça je n’ai pas toutes les infos ! Mais c’est sûr que le critère numéro un c’est la régularité ! Courir 3 fois par semaine semaine après semaine, toute l’année ou presque ! S’il y a des semaines sans ,il y a forcément un petit retour en arrière qui empêche de bien progresser… Je ne dis pas que c’est facile à mettre en place, mais quand on vise le marathon 3 fois par semaine c’est le minimum syndical malheureusement !
  5. « Vous souvenez-vous du buzz médiatique qu’avait fait l’histoire de la Rolex de Nicolas Sarkozy ? »

    Cette phrase devenue culte n’était pas de Nicolas Sarkozy mais Jacques Séguéla 🙂

    A bientôt,
    Pierre

  6. Bonjour Niko.
    Totalement d’accord, la course à pied ne se résume pas au marathon. Personnellement, je suis venu sur le tard à l’endurance (1er marathon après 5 ans d’entraînement) , par plaisir, bien que n’étant pas très doué pour cela. A tout ceux qui pense qu’un vrai coureur est nécessairement marathonien, je suggère de s’essayer au 400 mètres, ou au 800 mètres (ce que j’ai fait lorsque j’étais ado). Je garantie que pendant les 100 derniers mètres, les poumons en feu et les jambes tétanisées par l’acide lactique sont également une expérience « sympathique ».
  7. À 60 ans j’ai couru mon premier demi marathon à Lévis et je suis fier de moi! Je caresse toujours le rêve de courir un marathon, juste un ! Tu viens de me convaincre que si un jours la vie fait que je le cours ce premier marathon ce sera pour la même raison, être fier de moi, si non je garderai cette fierté d’être un demi marathonien! Merci pour cet article!
    • Tu peux être fier d’être demi-marathonien c’est déjà un sacré beau défi mine de rien ! Trop dévalorisé à mon gout ! Le demi-marathon est un défi « accessible au plus grand nombre », moins risqué que le marathon, bref une magnifique épreuve je trouve ! 🙂
  8. Complètement d’accord avec ton article : MERCI.
    Je pense aussi qu’il ne faut pas sous-estimer un marathon et cela m’agace un peu de voir à quelle point cette distance est « banalisée ». Cela reste, comme tu le dis, un traumatisme pour le corps. Le tout n’est pas simplement de le finir, c’est tout ce qui précède et tout ce qui suit qui est à prendre en compte également. J’ai couru mon premier marathon l’année dernière. Je courais déjà depuis 3 ans, avec plusieurs semi-marathons et un peu de trail à mon actif. Je pensais que c’était la suite logique. Je me suis entraînée sérieusement et je me suis quand même brûlé les ailes. J’ai fini dans un état… pfff. En y réfléchissant, je n’étais pas si prête que ça et mon entraînement n’était probablement pas suffisant. Cela m’a servi de leçon, c’est pourquoi je me donne vraiment le temps avant de réfléchir au prochain.

    Ton article est donc très sensé. Par contre, il y a quelque chose qui me chagrine un peu. Tu dis que le marathon est « agressif » même pour des coureurs expérimentés, et même pour des coureurs rapides. Donc pour toi, c’est la distance qui parle et pas tellement le temps de l’effort ? Si tu compares un coureur rapide qui court un marathon en 2h45 et un coureur lent qui court un semi en mettant le même temps, c’est le marathonien qui va être plus « attaqué » ? En fait ça m’embête un peu que de bons coureurs subissent quand même le marathon comme une épreuve (du genre dont on a du mal à se remettre). J’avais l’espoir qu’avec un vrai bon entraînement (et avec un peu de vitesse quand même) cela puisse devenir une discipline presque comme une autre.

    Tu insistes également pas mal sur l’aspect bitume. Quid des trails « moyenne » distance, avec des efforts de même longueur (mettons 4 à 6h) ? Doit-on considérer que c’est tout aussi traumatisant pour le corps ? De ma toute petite expérience de traileuse, je dirais que non. Je cours « facilement » pendant 4h en trail et j’ai trouvé le marathon bien plus horrible… Mais j’aimerais bien avoir ton avis étayé ! Bonne journée !

    • Salut !
      Évidemment, le facteur temps de course joue aussi mais pas tant que ça. Sinon je peux t’assurer que les meilleurs mondiaux se mettraient à courir plus que 2 marathons par an, ça arrangerait leur finances ! 🙂
      Si les meilleurs n’en courent que deux, c’est parce que l’entraînement pour y arriver est très intense, la course également et nécessite du repos, une remise à zéro des compteurs avant de repartir sur un autre gros cycle d’entraînement ! Ce n’est pas le cas pour un semi-marathon ou les pros peuvent parfois en faire juste comme « course d’entraînement ».
      En tous cas je peux te dire que dans mon cas sous les 3h, je sens bien la différence entre un semi et un marathon en terme de dommages sur le corps !
      On pourrait dire que plus le temps de course s’allonge, plus le risque d’avoir du mal à en récupérer est grand (si on compare 2 coureurs ayant fait un marathon à 100% de leurs capacités évidemment !)
  9. Bonjour à tous.
    Je cours depuis une année seulement. Le semi marathon est un défi à moi-même et à ma volonté que je me suis fixé. Il sanctionne l’arret du tabac.
    Au delà de la réussite lors du semi à Bordeaux en mars dernier, je retiens de cette année de travail ce que vous, les coureurs expérimentés ne devez pas oublier : chaque distance est noble. Ainsi, pour ma part, j’ai adoré découvrir l’effort sur 10km. Un excellent compromis entre intensité, vitesse et résistance à la douleur. Et je dois admettre qu’après cet objectif du semi atteint, je pense m’orienter vers cette distance. Le jargon de l’athlétisme dit « descendre sur 10km », alors que c’est pour moi une élévation. Je boucle le 10km en 55 minutes. C’est faible, mais à 47 ans et après une jeunesse de joueur de hockey sur glace ( du gros bon fractionné avec 50 secondes à fond et 2×50 de repos) et du windsurf en amateur ensuite, la conversion est trop lourde si je veux m’orienter vers le marathon.
    J’ai donc lu avec délectation cet article, rassuré aussi par le fait que le marathon n’est pas obligatoirement l’étape suivante.
    Ne cédons pas aux modes, trouvons la bonne distance pour notre plaisir et non celle des commentateurs de salon !
    PS : Merci beaucoup Nico pour ces articles qui m’ont aidé à devenir un Running Addict !
    • Merci pour ton message !
      tu vois moi qui vient de l’athlétisme pur (800m et 1500m) on disait « monter sur 10km » aussi ! 😀
      Les coureurs sur route trouve que 10km c’est court mais quand tu fais du 800m tu trouves ça fichtrement long comme distance !!
    • Olivier, pas de honte a preferer le 10 km ou le semi. J’ai fait mon 1er marathon (celui de Bordeaux ;-)) il y a 2 mois et depuis je surprends les gens qui m’en parle en leur disant que le 10K et le semi sont plus durs que le marathon car on est a bloc (pour la distance) tout le temps. Sur Marathon, j’ai eu 22-23 km de pur plaisir en course simplement parce que il faut en garder sous le pied pour finir sans trop de casse. … mais pour cela comme le dit Niko il faut une grosse preparation (4 mois a 5 entrainements par semaine) et un foncier significatif (3 ans de course pour moi). Donc defonce toi sur 10K c’est une superbe epreuve a reussir (5K a fond ou presque et accelerer sur les 5 derniers kilometres 😉 … ).
  10. Bonjour
    Pour ma part, j’ai commencé il y a 3 ans par 5 kilomètres 3* par semaines environ et chaque fois je revenais rouge et au bout de ma vie, je n’ai pas fais travailler mon coeur en endurance, et je le regrette, j’ai voulu aller trop vite tout de suite, j’ai un cardio trop haut et maintenant je dois tout reprendre a 0, j’ai décidé de mon premier semi annecy en avril je l’ai fait car je j’avais ce réel besoin de dépassement de soi, égoïstement, juste pour moi , c’était des conditions très compliquées et j’ai mis 2h40 affreux mais n ’empêche que j’ai duré dans le temps, et la franchissement de la ligne était réel bonheur…. Après cela je n’avais plus d’objectif, je ne savais plus de quoi j’étais capable , l’euphorie était retombée et j’ai déprimé, puis,i il y a deux semaine 6h00 du matin un dimanche les yeux grands ouverts je suis partie courir et de col en col , je ne m’arrêtais plus 21 kms 780 de D+ avec des paysages de malade, c’est finalement ma plus belle sortie donc le marathon la tout de suite maintenant pourquoi ????
  11. Salut Niko,

    je te suis à 100%, j’ai 54 ans et j’ai commence mon premier Marathon il y a 2 ans, j’en suis à mon 6eme et je suis dans la catégorie je cours pas vite (4h22 mon meilleur temps) mais je cours depuis longtemps plusieurs fois par semaine avec une moyenne de 90 km/mois. Mais je ne me prépare pas pour un Marathon à part bouffer des pâtes une semaine avant. Et je prends toujours autant de plaisir à courir un Marathon, comme un semi ou un 10 Km qui sont tous les 3 courses différentes. Le problème du Marathon est que le premier tu le foires et donc tu en fait un autre pour le faire zen, ce que je n’aie pas encore réussi, donc j’en redemande, je compte faire Bruxelles et Valence encore cette année.
    Ce que j’ai remarqué c’est qu’après un marathon je me tape un rhume de 4 à 5 semaine et que j’ai grandement besoin de récupérer mon sommeil, donc effectivement faire un marathon n’est pas toujours bon pour la santé mais qu’est-ce que ça fait du bien. Donc non on est pas obligé de faire un marathon et oui faites en un pour connaitre cette ambiance incomparable

  12. Salut Niko,
    Je partage totalement ton avis en lisant l’intégralité de cet article. Beaucoup de personnes, coureurs comme non-coureurs, sont, je pense, victime de la société. La distance marathon est devenu le Graal, l’objectif à réaliser, l’exploit que tout un chacun doit accomplir pour réussir sa vie de coureur, ou sa vie tout court d’ailleurs… C’est vraiment regrettable car la course à pied est loin de se concentrer à cette seule distance. Sans même parler des 10km ou semi-marathon, tout aussi difficile, il y a également les trails, les cross, la piste, et tant d’autres épreuves qui font la beauté de ce sport!!
    Enfin, personnellement, je suis un coureur de 5km/5000m et 10km/10000m et régulièrement j’entends ce type de réflexion que je ne suis pas un coureur à pied car je n’ai jamais fait de marathon. Après, il faut avoir le recul et ne pas le prendre pour soi, mais je rigolerais bien si un jour l’une de ces personnes venait courir un 10km en 33min avec moi ^^
    Bonne journée 😉
    • Ahah en effet !
      En fait, chaque distance est difficile si on se donne à fond pour la réussir ! Il n’y en a pas de plus facile que d’autre ! Donner son maximum ça fait toujours mal quelle que soit l’épreuve ! 😀
  13. Salut Niko

    Je ne peux être que d’accord 🙂 Je viens de finir mon premier semi-marathon et je sais que je ne ferai jamais le marathon. Ça me paraît totalement inaccessible en fait. Et la distance ~20-25K est celle qui me motive. J’ai plutôt envie d’améliorer mes performances sur cette distance plutôt que faire trop souffrir mon corps sur un 42K. Chacun son truc.

    • Il ne faut jamais dire jamais c’est ce que j’avais fait il y a pas mal d’année… Mais si tu ne changes pas d’avis… tu en vivras très bien et tu as bien raison de te faire plaisir sur tes 20-25km! 🙂
  14. Après 25 ans d’inactivité sportive ou sports de paresseux (skydiving ;-)), j’ai commencé à courir. Après 1 an et demi, j’ai terminé un trail de 23 km, mais ce fut dur !
    Je n’ai aucune attirance pour le marathon.
    J’ai réalisé le stress causé sur l’organisme pas/mal préparé et je repars à zéro en essayant de courir plus régulièrement, plus lentement (alors que je suis déjà un escargot) et essayer de trouver la meilleure progression possible, c-à-d celle où je vais progresser sans épuiser mon corps.
    Mon but est d’arriver à courir dans la nature 20 à 30 km confortablement.
    Actuellement, ma distance de confort est d’une dizaine de km.

    Merci pour tes articles bien écrits et intéressants.

  15. Bonjour à tous. Personnellement j’ai commencé de courir à l’âge de 14 ans. j’ai participé à mon premier marathon l’an dernier à 51 ans. j’avais simplement pas eu envie avant. après avoir pratiqué durant toutes ces années le 10km, le semi, le triathlon puis le trail il m’a fallu attendre « l’envie » . l’envie de prendre du plaisir ( ça pique quand même ) sur 42 kils .
    le marathon n’est pas une obligation, on peux faire de belles saisons sans pour autan pratiquer cette distance.
  16. Encore un article tellement pertinent, bravo Niko,… et qui m’inspire la contribution suivante: quand les gens me parlent de marathon, je leur dis que ce n’est pas les 42km qui sont les plus difficiles à réaliser … ce sont les ~850km d’entraînement! C’est là qu’il faut avoir l’envie et l’appréciation pour la course à pied afin de pouvoir sortir 3-4 fois par semaine et avoir du plaisir…
  17. Merci Niko pour tous ces articles et merci à tous de partager vos expériences.
    A 50 ans, je ne courrais pas encore ça ne pas empêché de faire mon premier marathon il y a un mois. à 58 ans.
    Quand j’ai commencé à courir je n’avais pas d’objectif particulier, sinon de faire un peu d’activité, ce que j’avais totalement arrêté depuis longtemps. Je suis devenu rapidement un ‘Addict’ comme tu dis. Sans le vouloir… Les courses n’étaient pas un objectif, quand un collègue m’a incité à m’inscrire à mon premier semi, c’était il y a trois ans. La suite est venue naturellement, au bout de trois semis je me suis dit que c’était maintenant ou jamais. J’ai fait le marathon de Blaye le 12 mai dernier, c’est une course difficile avec 330m de dénivelé (moi qui ne m’entraine que sur du plat), du terrain très varié (chemins, pavés, herbe, vignes… et de la route quand même…). Bouclé en 3H58′.
    C’est vrai que c’est devenu très banal, on est tellement de centaines voire milliers à chaque départ, malgré tout j’en suis fier, et j’ai pris tant de plaisir (malgré un temps abominable : pluie continue, vent…) que je suis très impatient de m’inscrire pour le suivant (probablement Bordeaux 2019).
    Sportivement,
    PY.
  18. Bonjour Niko,
    je réagis un peu tard, mais un grand merci pour cet article! J’ai commencé à courir il y a un peu plus d’un an suite à un « pétage de plomb » (plus du tout d’activité physique et boulot stressant, vissée 7h par jour à mon ordinateur, le tout en finissant sous anti-dépresseurs). C’était loin d’être gagné car j’ai toujours détesté courir et je ne suis pas outillée physiquement pour cela. Mais l’objectif était de m’aérer et de prendre du plaisir. Aujourd’hui je boucle 10km et semi à allure de tortue, mais en fait l’essentiel pour moi est de continuer à me faire plaisir (et de grapiller des minutes très petit à petit, mais ceci est une autre histoire).
    En commençant à farfouiller sur internet, j’ai été très surprise du snobisme qui émanait des coureurs amateurs (qui, après tout, sont là pour leur plaisir et pour partager leur passion, non?). J’ai même parfois lu que « si tu ne boucles pas tes 10km en moins de 45 min, ton semi en moins de 2h et ton marathon en moins de 4h15 » et « si tu ne t’entraînes pas plus de 3 ois par semaine » ben « t’es pas un coureur » (Mince, moi qui pensais courir, j’ai fait quoi pendant tous ces km??). Et le débat autour du marathon me semble totalement hors de propos
    En général, l’argument avancé est le « dépassement de soi », sauf que…on peut se dépasser sur des distances beaucoup plus courtes et que l’on fait avec son physique, son passé sportif et son planning (outre le boulot, la famille, on peut quand même avoir d’autres passions que courir non?). Pour ma part, j’ai autant d’admiration pour quelqu’un qui boucle 10km en 35min, 5km en 15 que pour…quelqu’un en surpoids que je vois galérer pour effectuer son footing. Pour moi, toutes ces personnes pratiquent la course à pied et se dépassent chacun à leur niveau.
    Par ailleurs, il m’est plus facile de rallonger la distance que d’augmenter la vitesse. Chacun son truc!
    Bref, je suis un peu déçue par ce petit monde qui semble oublier ce que devrait être la pratique sportive pour les non professionnels: dépassement de soi, plaisir et partage, quelle que soit la distance ou le niveau!

    Bien à toi,

    Marie

    PS: merci pour tes articles toujours très bien écrits et toujours bienveillants…et accessibles à tous les niveaux!

  19. Merci merci merci pour cet article!!!!! Ça fait du bien de lire cela. Runneuse depuis 10 ans, je m’éclate sur les 10 km et les semi. Mais tout le monde me demande  » et c’est pour quand le marathon ? ». Comme si tout ce que j’avais fait avant n’était que de la m… Eh bien non, pas envie de ce marathon car j’ai moins en moins envie de courir sur le bitume. Que 42km sur route, ça ne me tente pas trop et clairement aussi car je n’ai pas envie de me faire mal. Quand je vois le nombre de personnes autour de moi qui commencent la course à pied par un objectif marathon, je suis perplexe.
    Par contre depuis deux ans, je m’éclate sur les trails, et depuis l’année dernière sur le triathlon. À bientôt 40 ans, le fait de varier le run, le vélo et la natation permet de limiter les bobos.
    Encore merci car tu as super bien exprimé ce sentiment que j’avais au fond de moi.
  20. J’ai commencé à courir en septembre 2017, j’ai couru mon premier marathon en Avril 2018, le marathon de la loire en 4h41
    Effectivement faire un temps au delà de 4h C’est se situer avec les mauvais bien loin de l’élite. A côté de ça, j’ai vécu une formidable expérience le jour J. Aucune douleur que du plaisir.
    J’avais intégré un club d’athlétisme 7 mois avant et donc j’ai bien été coaché même si on m’a vraiment pris pour une folle.
    Aujourd’hui 1 mois et demi après mon premier marathon je n’ai aucune blessure et je me sens en forme.
    Je constate juste que je n’ai pas le même ressenti que les coureurs en général. Eux, ont explosés, souffert, pleurer mais pourquoi? Parce qu’ils ont voulu exploser un temps et ont exploser en route…
    Je suis un contre exemple effectivement mais ma maigre expérience dans la course m’a ouvert les yeux sur ce monde. Courir quelque seconde moins vite au km est peut être la solution pour ne pas exploser au marathon et surtout vivre avec plaisir cette expérience. Malheureusement beaucoup n’ont pas cet esprit à leurs dépends…
  21. Assis devant ma tele y a approximativement 13 ans, overweight, je peinais a juste prendre mon premier enfant. Passais a la tele une annonce pour le marathon de Montreal. Je me suis ok, je le fais l’an prochain. Le premier 2.4km, j’etais au bout de ma vie. Courbaturé pendant des jours, je me suis dis que c’etait peut-etre pas fait pour moi. J’ai persisté pendant un an pour m’enligner sur le depart. Mal préparé, a ne pas stopper aux ravitos, sans casquette une journee ensoleille a +30, j’ai finis au 28ieme km, le visage plein de sel, les levres bleus et j’avais tres froid (je rappelle qu’il fesait +30). Je me rappelle a ce moment la mettre dis: ah ben, c’est dur un marathon dis donc… Quel inconscient j’etais. Un mois plus tard, je m’enlignais sur le marathon de Toronto, casquette, sucreries, et camelback de 2L rien de moins, pour finir en un peu plus de 4 heures. Me premiere course a vie, un marathon, oui, c’est possible. Pourquoi? Aucune idée, comme une envie de pisser. 12 ans plus tard et bon nombre de marathon/ultramarathon sous la cravate, j’ai fais de plus petites distances entre temps et franchement, chaque distance est unique. Qui peut dire qu’Usain Bolt n’est pas un vrai coureur parce que 100m, c’est rien? Ou que notre PAB sur 800m, c’est qu’un debutant? Personnelement, le marathon est ce qui me detruit le plus (et j’ai fais plus d’une quinzaine d’ultra de 80km et plus) car c’est le meme mouvement, over and over. Tu vas a la limite de ce que tu peux faire. Tu sais si t’es une minute en avance ou pas a chaque instant de ta course par rapport a ton objectif (du moins, pas pour les premiers). Le marathon, bien fait (je ne parle pas de vitesse ici), c’est finir avec 0% de jus. C’est dur. Pour moi, la distance parfaite c’est le semi. Assez long pour pouvoir doser l’effort sur plus d’une heure, et pas assez long pour te detruire comme un marathon. Apres, moi je suis plus dans l’ultra a courir pepere pendant plus de 20 heures en moyenne, a m’arreter prendre une photo en haut d’une montagne, a m’assoeir 2-3 minutes au ravitos pendant que je mange un morceau. Chacun son truc et franchement, si a un moment donne, tu as les deux pieds dans les airs quand tu te deplaces, t’es un coureur. Peut-importe la vitesse et la duree. Je sais qu’un jour, je n’aurai plus la chance de pratiquer la CAP, d’ici la, je profite de chaque km en nature pour me dire que j’ai encore la faculte. Plus tortue que lievre, mais who cares. Pour finir, je dirais que le marathon a quand meme une etiquette car il y a depassement de soit passer le 30ieme km, ou le mental embarque et tout ne devient pas qu’une histoire de physique. Marathon ou pas? Chacun a sa reponse, la bonne reponse qui plus est.
  22. Super article. Effectivement comme tu le dis souvent dans tes articles le principal est de prendre son temps.
    En ce qui me concerne, jai attaqué la course en mai 2017 à presque 30 ans après 15 ans sans sport (et jamais aucune réelle pratique.

    Mon premier objectif est en octobre une petite course de 5km sans aucune (grosse) ambition de temps. Juste voir l’ambiance, l’organisation et le simple fait de passer la ligne et de pouvoir dit « Je lai fait » sera dans un premier temps pour moi une très grosse satisfaction!

    Merci pour ton blog
    Anthony

  23. Le témoignage de Niko sur son premier marathon au bout de 12 ans m a particulièrement touché. Moi même coureur ultra régulier de 44 ans depuis 10 ans, je n’ai jamais fait de marathon et je ne me suis même inscrit qu une seule fois à une course officielle il y a 4 ans pour mes 40 ans (1h27 pour ma première fois sur 21 kms, distance jamais courue auparavant même à l entraînement). Malgré ce très bon temps, je ne me sens pas toujours adopté par la communauté des coureurs car je ne fais pas de courses et encore moins de marathon. Je suis ravi de voir Niko que ton histoire est la même. Et pourtant je n arrête pas de courir…pour le fun. Mais ça y est j’ai décidé de m inscrire à mon premier marathon au printemps 2019. J’ai commencé pourtant à M y préparer depuis janvier 2018. Je suis aujourd’hui revenu à mon meilleur niveau, je me suis inscrit à un 20 kms préparatoire cette automne. 16 mois donc de préparation pour ce premier marathon malgré des milliers de kms d expérience derrière moi…
  24. Salut !
    Jai couru mon premier marathon à 23 ans. Ça m a pris comme une envie de pisser. Ça faisait 3 ans que je courais : j avais terminé mon premier 10km 2 ans plus tot, et mon premier semi 1 an plus tôt. Toujours dans la difficulté.
    Comme beaucoup, Jai sous estimé la difficulté d Un marathon.
    Jai pensé naïvement quil suffisait presque de multiplier son chrono semi x2.
    Comme je dis souvent : Jai couru les 21 premiers km avec mes jambes, et les 21 dernièrs avec la tête.
    Jai énormément souffert et mon corps (et surtout ma tete) à mis presque 1 an à s en remettre. Jai totalement vécu le burn out dont tu parles.
    Effectivement un marathon n est pas anodin. Mais c’est une expérience de dépassement de soi assez incroyable. Quand on est capable de courir 42km, qu est ce qui peut nous arreter dans la vie après ça ?
    Merci pour cet article en tout cas
  25. Je suis assez d’accord avec ton article. Il n’y a pas de distance qui permet de dire que l’on appartient enfin dans le cercle fermé des coureurs 🙂 et forte heureusement d’ailleurs ! Déjà prendre le temps d’aller courir et de se bouger plutôt que de comater dans un canap c’est déjà énorme !
    Je suis encore jeune (25ans) et j’ai encore bcp à apprendre dans divers domaines. J’ai commencé par 21km, puis 42km et là je termine par 10km et 5km y a une semaine ^^ bon y a 80km dans 7mois. Tout ce que je peux dire c’est que quand on est un passionné et que l’on a l’envie de bien faire toute distance est extrêmement difficile ! Je me suis autant cramé sur un 10km que sur mon marathon, car j’ai voulu bien faire sur ces deux distances. Certes le corps a mieux récupéré sur le 10 que sur le 42 mais la finalité est que moralement c’est très similaire qd on joue le jeu à fond ! Chacun a sa vision du sport et faut que ça reste un plaisir avant toute chose. Un passionné se donnera à fond à chaque course et s’il franchit la ligne d’arrivée avec le sentiment que ça a été et que c’était plutôt facile , c’est qu’il a manqué qqchose. Tout cela pour dire qu’être un coureur n’est pas une question de distance reine ! C’est un état d’esprit d’avoir tt donné sur sa course et de n’avoir aucun regret (ou peu). C’est ce qui fait la beauté de ce sport avec ses valeurs d’entraide entre coureurs 🙂
    J’ai sûrement été un peu hors sujet mais ton article m’a inspiré je dirais .
    Merci pour tous tes articles qui sont très soignés ! Continue ainsi
  26. Bonjour Niko,
    Bravo pour l’article. Je l’avais déjà lu il y a deux ou trois mois. Grimpeur il y a 25 ans, parfois en terrain d’aventure, je retrouve dans la course à pied cette passion intérieure qui m’a déjà fait vibrer.
    Merci aussi à ceux qui ont laissé un commentaire. Ils renforcent l’envie d’affronter cette distance et de vivre pleinement le chemin pour y parvenir.
    Bon runs à tous.

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