Le capteur de puissance running Stryd est encore assez méconnu chez les coureurs. Pourtant le capteur de puissance est un outil très présent et reconnu pour son efficacité redoutable dans le milieu du vélo.
Est-ce que la prochaine révolution de l’entraînement course à pied ? Cela fait un moment que je suis intrigué par ce capteur de puissance running Stryd. Je lis pas mal de choses sur les blogs américains. Aujourd’hui, je suis ravi d’être le premier à en rédiger un test complet en France !
Contrairement aux tests habituels, j’ai pris presque 3 mois pour le tester proprement. Car le capteur de puissance running est quelque chose de très nouveau. Et je voulais donc me faire une idée très précise à son sujet. À 229€ l’unité, ce nouveau joujou pour coureur n’est clairement pas donné alors je voulais être le plus précis possible ! Je vous dis tout sur ce nouvel outil technologique au service de la performance des Runners !

Pour partir sur de bonnes bases, je vais vous expliquer ce qu’est un capteur de puissance running. Et on reviendra au produit de la compagnie américaine Stryd par la suite. Comme son nom l’indique, un capteur de puissance running est un outil qui permet de mesurer la puissance (mesurée en watts). La puissance que l’on mesure est celle que l’on « envoie » au sol à chacune de nos foulées. Autrement dit, à chaque passage du pied au sol, la phase de propulsion / de poussée de la foulée est mesurée.
Cette puissance représente l’intensité de l’effort que l’on produit. C’est logique mais plus on accélère, plus on pousse fort lorsque notre pied est au sol pour avancer. La mesure de la puissance est donc très représentative de l’effort réalisé. La puissance est d’ailleurs bien plus représentative que la fréquence cardiaque. Quand la fréquence cardiaque varie énormément (en fonction de la forme du jour, de la météo ou encore de notre niveau de stress, etc), la puissance elle est indépendante de tout facteur extérieur.
C’est simplement une mesure brute de la puissance immédiate développée par notre foulée. Interessant donc sur le papier pour mesurer précisément l’intensité de son entraînement.

Comment fonctionne le capteur de puissance running Stryd ?
Si le capteur de puissance running Stryd existe depuis plusieurs années, c’est sa dernière version qui est la plus intéressante. Elle prend la forme d’un footpod qui s’accroche à l’une de nos chaussures. Il pèse 7g et s’installe avec un simple clip en plastique sur les lacets. Du coup on ne sent absolument pas sa présence.
Il est aussi totalement waterproof. Il serait censé résister à une submersion pendant 30′. Je n’ai pas testé pour autant de le mettre à la machine à laver ! Par contre en cas de grand froid (-15 et moins), on perd les données, le footpod “gèle” en quelque sorte. Pas très étonnant mais ça m’a empêché de mesurer pas mal de sorties cet hiver ! :)
Côté fonctionnement, le calibrage est automatique donc rien à dire, c’est au final super simple d’utilisation. On l’accroche à sa chaussure et on part… Ou presque, si on veut pouvoir enregistrer les données, il faut coupler le capteur avec sa montre running ou avec son téléphone via bluetooth. Une application Stryd existe sur iOS et Android et je vous parle de l’intégration sur les montres juste en dessous.
Intégration des données de puissance Stryd avec les montres Garmin et Suunto
J’ai testé le capteur Stryd avec la Suunto Spartan Trainer et avec la Garmin Fénix 6. Chez Suunto, on peut directement le coupler avec la montre comme un capteur cardio ou un footpod de la marque. C’est top car du coup les données sont intégrables directement dans les écrans classiques de la montre. On peut donc tout paramétrer de manière assez libre, top !
Chez Garmin, c’est un peu plus compliqué au premier abord mais quand on cherche un peu ça se débloque. En cherchant comment utiliser le capteur Stryd avec une Garmin, on tombe rapidement sur l’application Garmin iQ nommé « Stryd IQ ». C’est une application indépendante du mode course classique avec sa propre disposition de champs prédéfinis. J’ai couru avec pendant un mois en trouvant que c’était loin d’être parfait, notamment car ces champs n’incluent pas les fréquences cardiaques et que je voulais pour le test suivre les deux à la fois.
Et puis j’ai découvert qu’on pouvait tout simplement ajouter la donnée de puissance via une autre application Garmin IQ nommée « Stryd Power ». Je ne sais pas pourquoi Stryd ne met pas directement en avant celle-ci, c’est tellement plus simple de jouer avec les écrans dont on a l’habitude.
Compatibilité du capteur Stryd avec les montres running
Je n’ai pas testé avec toutes les montres running mais le capteur de puissance running Stryd est aussi compatible avec :
- Garmin : la majeure partie des Garmin de ces dernières années sont compatibles (FR230, FR235, FR310XT, FR630, FR645, FR910XT, FR920XT, FR735XT, FR935, FR945, Fenix 2, Fenix 3, Fenix 5, Fenix 6).
- Suunto : Ambit3 Sport, Ambit3 Peak, Ambit3 Vertical, Spartan Sport, Spartan Ultra, Spartan HR, Suunto 5, Suunto 7, Suunto 9
- Polar : chez Polar on a la V800 et la Polar Vantage V
- Tomtom : Aucune
Mon impression sur l’utilisation du capteur de puissance Stryd
Ce capteur de puissance running Stryd est un outil qui prend un peu de temps à apprivoiser. Ce chiffre de puissance est totalement nouveau et vouloir l’analyser de but en blanc, dès le début, n’a pas vraiment de valeur. Au début il vaut mieux enchaîner les sorties, comme d’habitude, sans vraiment se soucier du chiffre de puissance. Surtout que le footpod s’auto-calibre donc il peut y avoir un ajustement (comme j’ai eu) au bout de quelques sorties. Ensuite au bout de quelque temps, on se rend compte que ce sont les mêmes chiffres qui sortent tout le temps.
Je suis un métronome à l’entraînement (c’était mon surnom sur la piste ! :)) et suis capable de reproduire une intensité d’entraînement de manière assez précise juste avec mes sensations. Ça s’est clairement vu avec l’utilisation du capteur de puissance. En footing mes données de puissance ne bougent presque pas autour de 220 watts. Au seuil aérobie c’est 240, au seuil anaérobie c’est 280, à 105% VMA c’est 330 et dans des côtes de 30″ en puissance c’est 380.

Confirmer par le test de Stryd pour définir ses zones
Et si je vous donne ces chiffres c’est parce qu’ils ne proviennent pas d’un test mais de simples observations sur des séances que j’ai faites. Les chiffres de puissance que j’ai trouvé sont en effet tellement stables d’une fraction à l’autre et d’une sortie à l’autre qu’il est facile de les utiliser comme indicateurs sur les séances « connues ». Évidemment, la deuxième chose à faire si on veut utiliser son capteur de puissance le plus efficacement possible, surtout quand on a moins d’expérience, c’est le test recommandé par Stryd. C’est une sorte de test VMA en version optimisée.
Un protocole (3’ à fond, récupération totale puis 9’ à fond) que je n’ai pas encore suivi car je suis assez tôt dans ma saison pour ce type de test mais que je vais faire prochainement. Je pourrais alors avoir le cœur net sur les données que je vous ai indiquées plus haut et peut-être affiner un peu plus mon entraînement. Les données du capteur de puissance running Stryd
En attendant, je vous laisse observer le graphique ci-dessous qui est pour moi très parlant. Faire une séance de fractionné court avec la fréquence cardiaque, c’est impossible, comme vous pouvez le voir sur la courbe rouge. Du coup pour ne pas se tromper on fait généralement ces séances rapides sur piste. Cela évite que les approximations potentielles des montres GPS nous trompent sur l’allure réelle travaillée. Et bien avec la constance des données de puissance, je pense qu’on a trouvé comment être précis sur son intensité de travail quelle que soit l’allure ou le lieu. On a juste à se fier aux données de puissance pour fixer l’allure et c’est tout.
Un autre point que je trouve intéressant, c’est l’utilisation de la puissance comme indicateur quand il y a du dénivelé. Se fier à l’allure quand ça grimpe, ça ne dit pas grand chose. Alors souvent on se fie à la fréquence cardiaque qui elle monte assez rapidement si on a augmenté le rythme pour grimper ou pas. Ça fonctionne plutôt bien, il n’y a aucun souci là-dessus.
Fréquence cardiaque VS capteur de puissance Stryd
Le seul problème, c’est le même que celui évoqué plus haut. L’écart entre la réalisation d’un effort et l’effet observable sur la fréquence cardiaque. Ce n’est pas grand chose, mais il y a toujours un décalage entre la fréquence cardiaque observée et l’effort produit ce qui peut vite induire en erreur. Ce lag n’existe pas avec la puissance, elle est instantanée comme on peut le voir sur le graphique ci-dessous. L’augmentation de la puissance est immédiate lorsque ça monte. Enfin presque immédiate, il y a 3-4 secondes le temps que l’algorithme fasse les calculs mais c’est bien moins que le lag cardiaque.

Le capteur de puissance pour analyser sa foulée
Les données d’intensité sont très intéressantes pour s’entraîner au quotidien. Mais il y a un domaine que je trouve encore plus intéressant. On peut en effet analyser sa technique de course grâce au capteur de puissance running Stryd. Garmin offre déjà des outils très intéressants pour cela sur ses montres lorsqu’elles sont couplées à une ceinture cardiaque. Mais le capteur de puissance running Stryd va plus loin sur plusieurs aspects.
Le Form Power
En exploitant les données de puissance et la direction dans laquelle on court, le capteur est capable de dire la part de puissance que l’on utilise « verticalement » avec l’indicateur « Form Power ». Être efficace c’est avancer vers l’avant et pas vers le haut. Même si on a toujours une composante verticale dans la course, on veut minimiser l’énergie qui est utilisée verticalement car ça veut dire qu’on l’utilise alors horizontalement, pour avancer. Regarder l’évolution du ratio Form Power / Total Power pourra valider une amélioration de la foulée.
Le Leg Spring Stiffness
Il y a d’autres indicateurs pertinents qui sont mesurés par le capteur : les classiques cadences de course, temps de contact du pied au sol, oscillation verticale… Et un autre nouveau et fort intéressant : Leg Spring Stiffness. Cet indicateur mesure l’économie de course via la raideur des muscles et tendons des jambes. Plus l’ensemble est rigide / solide, plus loin on s’écrase sur notre pied au sol et on conserve d’énergie de rebond dans la jambe qui va être réutilisée pour avancer. Donc plus cet indicateur est élevé, plus on est efficace à courir.
Vais-je continuer à m’entraîner avec la puissance ? OUI !
Vous le savez si vous me suivez, j’aime les chiffres. J’aime surtout quand ils donnent de l’information utile pour comprendre son entraînement en détail. Ces 2 mois à courir avec le capteur de puissance running Stryd ont, de ce côté, été passionnants. Mon plaisir en rentrant de chaque sortie ? Aller analyser le rendu de puissance par rapport à l’allure et à la fréquence cardiaque. Au final, ça m’a surtout prouvé que je me connaissais bien. Je connais mes forces, je sais sur quoi je dois travailler. Mais ça m’a permis d’affiner cela et maintenant travailler avec des données plus précises pour améliorer mes points faibles.
Conclusion sur le capteur de puissance running Stryd ?
Je suis convaincu que les capteurs de puissance running vont se démocratiser dans les prochaines années. Et je ne serai pas étonné de voir les machines de guerre des montres running Garmin, Polar ou Suunto acheter la technologie et en intégrer les données à leur prochaine montre… À voir ! En attendant, ce sont encore des constructeurs indépendants qui développent ça et je pense qu’avec ce capteur de puissance running Stryd on a un produit qui est mature pour toucher le grand public. Alors évidemment à 229€ l’unité, comme toute technologie récente, c’est encore cher.
Mais pour ceux qui en ont le budget, je pense que c’est un investissement intéressant pour qui veut prendre le temps d’en analyser les données ! Et pour ceux qui veulent plus de détails sur l’entraînement avec un capteur de puissance, le livre Run with Power (en anglais) est vraiment intéressant.
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Salut Niko,
J’étais tombé la dessus y’a quelque temps en faisant des recherches quand je lisais la “training bible” de Friel sur l’entrainement en triathlon (lecture intéressante par ailleurs). Son prix combiné à mon trop modeste niveau m’interdise toute expérience pour l’instant. En revanche c’est clairement l’avenir de l’entrainement running, quand on voit la manière avec laquelle ces appareils se sont imposés en vélo. Et comme tu le dis, ça permet de lisser les dénivelés dans la gestion de l’effort, et parfait dans l’analyse de foulée.
Question peut être stupide, en course a pied l’analyse de puissance est integrée dans garmin connect ou tu bascules tout sur trainingpeak?
Salut @fabrio ! Oui j’ai aussi lu le training bible de Joe Friel, intéressant comme beaucoup de lecture anglophones non traduites et donc pas très accessibles au public français malheureusement !
Je suis convaincu que le capteur de puissance running s’imposera dans les prochaines années vu l’utilisation que j’ai pu en faire pendant le test ! Les prix baisseront avec le temps comme sur toute nouveauté et peut-être un jour directement chez Garmin ou Suunto ? :)
La données s’intègrent bien dans garmin connect et suunto movescount donc on peut jouer avec les graphiques et comparer puissance et fréquence cardiaque (mes graphiques viennent de garmin connect ! :))
Salut Niko !
Après la lecture de Triathlon 2.0 de Jim Vance, je compte prochainement me procurer des capteurs de puissance sur mes pédales de vélo. Ma question est: les capteurs de puissance comme les footpods de Stryd seraient-ils compatibles également avec une utilisation sur vélo ? Vu qu’on est sur la même tranche tarifaire, ce serait cool de faire d’une pierre deux coups… 8-)
Superbe article, comme les autres, d’ailleurs. J’ai plus de 63 ans, pratique le running à mon petit niveau depuis plus de 45 ans, mais je suis, avec un grand intérêt, ton expérience et tes analyses. Reprenant espoir après plus de 17 ans de médiocre stagnation consécutive à un ensemble de problèmes de santé, je voie enfin le bout du tunnel et j’ai réussi très récemment à boucler un marathon en moins de 4h27′ ( Enfin une base cohérente pour reprendre une vraie progression ). Je tenais à te remercier, car tu fais partie des intervenants qui m’ont bien aidé à atteindre ce 1er objectif.
Merci de prendre le temps de me l’écrire @patrick ! :)
Que ce soit dans les articles de conseil, de réflexion ou de test comme celui-ci… J’essaye de me mettre à la place du coureur qui va le lire pour faire quelque chose que personnellement j’aimerais lire… Si je ne peux pas représenter tous les types de coureurs, visiblement je suis “dans la moyenne” puisque ça parle à la majorité ! Tant mieux je prends plaisir à partager tout ça avec vous ! ;)
Article beaucoup moins bien que l’analyse qu’en fait fellrnr. Et qui sort après la sienne. Fellrnr précise bien qu’il en est fan, mais pas du tout pour les raisons que tu évoques. Il a une analyse beaucoup plus réaliste sur la pertinence des données et ne triche pas avec son lectorat. Le capteur, à part sur la distance, renvoie des données *estimées*, donc passant par des modèles. Les modèles ont forcément leurs limites et on ne sait pas quelles sont les hypothèses/limites donc il est complètement illusoire de prendre les valeurs que te renvoie le capteur comme argent comptant. Tu peux probablement leurrer le capteur qui t’indiquera une amélioration alors que ce que tu fais est/sera néfaste. De plus, sur la base de tes essais et de ceux de fellrnr, le seul gain est sur les variations d’effort rapides et brutales (fractionnes courts, petites buttes raides…), ce qui n’a que peu d’intérêt pour la grande majorité des coureurs. Le capteur cardio t’indiques également si d’autres choses ne vont pas et impacte ton effort véritable (glycemie, température, fatigue, hydratation) sans pour autant être spécifique. Ça serait éventuellement un écart entre les valeurs de référence des deux (cardio/puissance estimée) qui pourrait avoir un intérêt, mais ce n’est pas pris en compte dans les modèles.
Er pour les fractionnés court un simple footpod fait tout aussi bien le taf et pour bien moins cher (et tu peux même le prendre sur un ultra, ce que tu ne peux pas faire avec un stryd).
Il est donc urgent… d’attendre.
Je suis parvenu cette conclusion il y a plusieurs mois, juste sur la base des retours publiés (et surtout des articles honnêtes comme celui de fellrnr).
Ton article est décevant.
Salut @atlantis
Je ne fais pas dans la censure de commentaires donc je vais laisser le tiens comme tous les autres. Par contre je suis désolé mais je n’apprécie pas du tout le ton que tu y mets. Tu peux dire que mon article te déçoit, que tu n’est pas d’accord, même que tu le trouves nul si tu le penses. Par contre je te remercierai à l’avenir de ne pas dire que je triche avec mon lectorat et de remettre en cause mon honnêteté comme tu le fais ouvertement ici. J’écris chacun de mes articles en essayant d’être le plus pertinent possible et en passant énormément de temps pour cela. Alors, oui pour le contenu de ton commentaire, peut-être as-tu raison ? Je n’en suis pas convaincu du tout d’après mon test. Mais comme d’habitude j’ai essayé d’être objectif et de donner le meilleur dans mon analyse. Celle-ci inclue 3 mois de test et la lecture de nombreux documents, donc un livre sur le sujet. Ça ne prouve rien sur la “qualité de mon article” mais non je ne triche pas.
Alors, non pour la manière dont tu traites mon article sur le sujet, ne me plait pas. À bonne entendeur !
Tu ne le faisais probablement pas volontairement/consciement. Mais tu ne peux ignorer que contrairement au powermeter du monde du vélo (et encore, pas tous, car certains qui regardent les vibrations de la chaine ou la torsion du moyeu de la roue sont aussi des mesures indirectes, modélisée), AUCUN outil actuellement ne mesure la puissance développée en course à pied. Il faudrait pour cela que ça soit intégré dans la semelle ou dans la chaussure. Les seules choses que peuvent permettre une mesure par dessus/coté sont la distance, la forme de la foulée, le type d’appui, le type de déroulement de pied au sol (pronateur/neutre/supinateur). Stryd ne fait que la première. Tout le reste dans les valeurs renvoyées n’est que du vent. On peut y croire ou pas, mais comme on dit le diable se cache dans les détails et si tu ne mentionnes pas ces derniers, quelque part tu ne fais pas un boulot de quelqu’un de l’ère internet, tu ne laisses pas les lecteurs se faire leur opinion (et je vois ça que trop souvent, ce qui a forcé un peu mon texte sec). Mais, comme pour l’entrainement, c’est l’enchaînement des critiques (/entrainement) et des réflexions/mise en place d’améliorations (/repos) qui permettent de progresser.
Salut @atlantis
Je ne me suis jamais considéré comme un geek qui teste nos gadgets de coureurs (car que ce soit les montres ou ce capteur de puissance Stryd, ce sont des gadgets dans le fond, on pourrait très bien courir sans non ?).
En lisant plusieurs articles dont celui de Fellnr que tu mentionnes, je comprends mieux ce que tu dis et en même temps je m’en étonne. Je pensais que tu disais que le capteur de puissance Stryd était un mauvais produit. Oh surprise, je découvre que le site que tu cites trouve Stryd très intéressant pour un entraînement plus efficace… Je me suis donc rendu compte que tu reprochais à mon article simplement l’imprécision de ne pas dire que la “mesure de puissance” n’est en fait qu’une “estimation de puissance”. Alors oui, je me suis trompé. Oui c’est involontaire car je ne cherche pas à tricher ou à mentir à mes lecteurs (et oui je l’ai toujours en travers de la gorge).
Mais mon point de vue là-dessus est très clair : Je ne suis pas un geek, je ne suis pas intéressé par la manière mais par le résultat. Si une “estimation de puissance” est appelée “capteur de puissance” et même si le terme n’est pas exact et même faux… Ce n’est pas ce qui m’importe le plus tant que le produit a une grosse valeur ajoutée. Valeur ajoutée que j’ai trouvée évidente de mon côté pour les points évoqués dans l’article.
Je le dis en toute franchise et je pense que c’est aussi ce que mes lecteurs viennent chercher dans mon blog. J’ai toujours dit que je n’étais pas un pro, que je donnais mon avis de manière “la plus objective possible”. C’est ce que j’ai fait lorsque j’ai écrit cet article que tu le veuilles ou non. Je continue de regarder à chaque sortie l’évolution de mon profil sur Stryd et de comparer les valeurs… Je trouve toujours ça très intéressant dans l’optique d’améliorer la manière dont je m’entraîne. Y aura-t-il des produits plus évolués et meilleurs dans le futur ? Bien sûr ! C’est toujours comme cela lorsqu’une nouvelle technologie arrive sur le marché.
Je pense que même avec tes propos hâtifs du début, cet échange aura été constructif et apporte de la valeur à l’article donc merci tout de même. De mon côté, cette fois-ci le débat est clos ! ;)
Bonjour Atlantis,
Je me posais également la question sur l’existance de ‘réels’ capteurs de puissance, qui seraient positionnés dans la semaine (intérieur pour les rendre amovibles…)
J’avais vu passer des chaussures avec capteurs (je ne sais plus quelle marque), mais je trouve pas de capteurs autônomes à connecter.
Si vous avez des références, je veux bien, car pour l’instant, les informations disponibles actuellement m’orientent vers ce capteur ‘par identification’ à partir de l’accélération je suppose… du coup, en réaction à la puissance, mais pas la puissance en elle-même (exemple courir dans le sable : quelle puissance sera calculée ?)
Je rejoins Atlantis sur le fait que le Foot POD que j’ai actuellement n’est – comme le Stryd – rien d’autre qu’un accéléromètre et non une jauge de pression placée entre l’avant du pied et la semelle… Ce que fait Stryd consiste à traiter les données (avec un/des accéléromètres plus nombreux ou sophistiqués) de facon plus poussée. C’est mon avis.
Et quand on sait que la Vantage V calcule la puissance développée sur la base des accélérations du poignet et de la prise du pouls au poignet, alors on se dit que tout est possible ;-)
Merci pour l’article et le débat Niko.
bonjour et d’abord merci pour tous ces articles. Pour info, une appli est sortie sur garmin connect (running power) pour mesurer la puissance. c’est compatible avec les fenix 5 et la 935 + une ceinture type tri ou run. maintenant il reste à savoir comment utiliser toutes ces données. Je retrouve dans ma première course le fait que la puissance est instantanée. maintenant il faudrait presque un rapport entre la puissance et l’allure pour mesurer l’efficacité de course. Je dois continuer de tester pour voir ce que je peux utiliser facilement.
Salut Niko. J’avais déjà lu tous les articles techniques en anglais sur le sujet (que j’ai pu trouver) mais je voulais avoir ton avis, ton appréciation du gadget. C’est fait. Je ne suis pas toujours pas convaincu que j’en veux un, mais pas convaincu que je n’en veux pas non plus. Ça amène un petit plus, mais ça coûte cher. Décision difficile…
Merci
Salut Niko! Nous utilisons le footpod Stryd depuis Janvier maintenant. Je te propose, ainsi qu’aux lecteurs, un retour d’expérience…
Tout d’abord, pourquoi “travailler en watts”? 2 raisons essentielles, et plein d’autres accessoires, mais importantes.
1- l’athlète que je suis a tout juste 14 ans maintenant , donc cardio inutile puisque “pas fini” à ce niveau là.
2- comment mesurer ce qu’il sort vraiment, avec des données fiables, non pondérées par des évènements extérieurs, comme le sont les données cardio? Comme pour les moteurs thermiques, la seule donnée reste le watt. Petit aparté pour les grincheux : si vous mettez du SP 95, du 98 ou du 102 dans votre réservoir, la puissance rendue du moteur sera différente, si on ajoute des variations d’altitude, pression athmo, etc. ,pareil. Bref…
Par ailleurs, il tend à se spécialiser sur le sprint, même si ses perfs sur 1000 sont plutôt intéressantes (2:57). Donc, une montre “cardio” serait plutôt incongrue.
Le pod s’est donc révélé le meilleur outil pour suivre ses évolutions, tant en entrainement qu’en course. Tout cela sans être intrusif ou pénible à installer, même un changement de chaussures n’empêche pas un déplacement rapide du pod.
Donc, au bout de 2 mois et demi, qu’avons-nous appris que nous ne sachions déjà? Cela tient en un seul mot : TOUT. Nous connaissons, ses coaches et moi, le “kilométrage” effectué, l’évolution de ses capacités aéro et anaéro, VO²Max, puissance (bien sûr!), longueur de foulées, rythme, LSS, HPR, etc. Soit bien plus qu’avec rien (!) et qu’avec un cardio.
Nous donnons aussi beaucoup de boulot à la team Stryd, et ils ne rechignent pas à répondre, même sur des questions un peu étranges relatives aux sprinteurs, car il faut l’avouer, l’outil n’est pas encore complètement au point pour cette discipline (chaussures trop rigides semble-t-il). En outre, la communauté est très importante et réactive (surtout anglo-saxons) et très qualifiée ( genre A Coggan par exemple…)
L’investissement en vaut-il la chandelle? Oui, sans hésiter. Je ne suis pas un intégriste de la puissance, cela peut être lié à un cardio. Plans d’entrainement, de course, sont possibles avec les watts comme avec des bpm, et tout comme avec un cardio, il faut se pencher sur les données, sauf qu’il y en a plus, donc on peut moduler les entrainements sur tel ou tel point à améliorer. Et ça, un suivi cardio ne peut le fournir.
Comment suivre les données? Perso, c’est en debreifing, en mode “off sync”. Mais bien sûr, comme l’indique Niko, Stryd a eu la bonne idée de travailler avec les ténors des montres connectées, donc un suivi en temps réel est possible (en puissance et cardio dans le meilleur des cas). Le mode live existe via IPhone (au bras), la version Android doit être déployée d’ici quelques jours.
Comment analyser les données? De façon simple, il y a le PowerCenter sur le site Stryd. C’est la base. Pour aller plus loin, de nombreuses plateformes existent, gratuites ou payantes, en français ou anglais, en synchronisation automatique ou pas. Pour les français, Golden Cheetah est très bien et gratuit. Pour ceux qui peuvent fonctionner en anglais, ma référence va aller sur Training Peaks et WK04 (anglais et payant +/- 100€ par an). Mais à ce prix, on touche le top, avec des indicateurs personnalisables, des prédictions de période à risque de blessure, etc.
Et bien sûr, dispo sur les plateformes de vos montres préférées si compatibles.
Donc, conclusion : outil hyper efficace, non intrusif, équipe de dév hyper réactive, communauté très développée et abordable (cf. A Coggan qui intervient quasi quotidiennement).
PS
– Les cyclistes utilisent les données de puissance depuis des décennies, pourquoi pas les runners?
– Dans les illustres fans et utilisateurs de l’apport du suivi de la puissance, il y a un certain Sir Mo Farah…
– Dans les milieux autorisés, l’aveu est que la France a 25/30 ans de retard à ce sujet
– Suis dispos pour répondre à vos questions (si je peux bien sûr!!)
Merci pour cet article que je trouve très intéressant… l’idée fait son chemin, à suivre !
Bonjour Niko,
Et merci pour ce site et tous tes articles passionnants! Beau boulot!
Je serais intéressé par un avis / retour d’expérience sur le power meter de Garmin (comme le mentionne Guillaume): via le “Running Dynamics Pod” couplé à une Garmin (derniers modèles), et grâce à Connect IQ, il semble possible d’avoir les mêmes informations, pour bien moins cher, et tout en restant dans l’ecosytème Garmin.
Des avis?
Merci et bonnes courses à tous!
Bonjour Niko, bonjour à tous.
J’ai lu et apprécié ton article ainsi que les commentaires laissés (presque tous !).
Je me suis laissé tenté par le stryd. Maintenant je cherches quelques plan d’entrainement bases sur la puissance (idéalement en français), as tu des liens pour y accéder ?
En te remerciant
Hello Nico,
Si tu trouves le temps je serai très intéressé par une mise à jour de cet article, maintenant que tu dois avoir plus de recul sur l’out…
Quand tu auras le temps !
Encore merci !
Ça arrive bientot Philippe :)
Excellente nouvelle !
Merci Niko.
Peut-être quelques liens vers tes plans ou vers des plans utilisant la puissance ?
Bonne continuation !
Arnaud
Bonjour Niko,
Est-ce que tu continues à t’entraîner avec ce capteur? Est-ce que les mesures de distance et allure sont bien au rdv?
Merci pour ton feed-back
Salut Niko,
Je suis prêt à m’investir pour un capteur de puissance, par contre tu conseillerais absolument la marque Stryd qui est de l’avis de tous ce qui ce fait de mieux sur le marché ? J’ai vu que le footpod sdm4 de la marque Garmin fait aussi du bon travail, et est bien moins cher. Du coup j’hésite entre les deux, mais je ne sais pas si le Garmin est vraiment à la hauteur…
Bonjour Nick,
article très intéressant, mais plusieurs questions me taraudent l’esprit. Pourquoi un seul capteur et non pas deux ? Un pour chaque pied puisque un pied peut être différent de l’autre, inégalité de membre inférieur, hyperpronation unilatérale etc…. Ensuite quid des changements de chaussures ? les semelles de contact étant différentes, cela ne biaise t-il pas les données d’un entraînement sur l’autre ? pour finir mais j’en ai plein d’autres en réserve (lol), la dureté du sol n’influence t-elle pas les données ? Temps de contact, propulsion etc. Nous allons essayer d’acquérir deux systèmes pour les tester avec différents coureurs, différents sols, sur les deux pieds et comparer aussi à des données sur des plateau de force et autres capteur inertiel.
Merci, j’adore tes vidéos à la portée de tous, ton humilité et ta sympathie…Ne change rien
Le débat au sujet de la mesure directe ou indirecte de la puissance n’apporte au coureur rien d’utile car en course à pied on ne connait pas de moyen de mesure directe de la puissance comme en vélo par exemple et que par ailleurs la mesure indirecte par Stryd est reconnue fiable et largement suffisante pour l’entrainement bien qu’évidemment les algorithmes basés sur 3 accéléromètres (mesurant respectivement les accélérations utiles, vers l’avant, vers le haut et sur les côtés) soient secrets.
Ceux qui s’intéressent à ce sujet de la mesure de la puissance en course à pied pourront lire le site didactique et relativement simple et notamment cette partie https://drewshardlow.com/running-power, sachant que l’auteur a développé une excellente application gratuite permettant d’être totalement guidé par la montre dans des entraînements structurés (ou non) basés sur la puissance (ou autres d’ailleurs, comme allure, FC, etc.!) et qui est disponible sur le site de Garmin connect IQ, tout en profitant de tous les métriques de Stryd et Garmin. Il s’agit de “Drew’s intervals”.
Voir donc https://drewshardlow.com/drew-s-intervals ainsi que sur le sujet de la mesure de puissance en course à pied cette partie https://drewshardlow.com/running-power
Sur les zones physiologiques d’exercices cette partie est aussi utile et didactique https://drewshardlow.com/the-physiology-of-zonal-training
Une nouvelle version de Stryd intègre la problèmatique du vent qui est mesuré directement par le capteur au pied.
En pratique le chiffre utile des watts, c’est la “puissance critique” ou son équivalent sur plat, la vélocité critique traduite en termes de vitesse au lieu d’être exprimée en watts.
Aujourd’hui la “puissance critique” est donnée automatiquement et révisée dès que nécessaire par le site de Stryd “PowerCenter”. Il utilise l’historique d’entraînements qui suppose un minimum d’exercices variés, un test de CP (puissance critique) fera l’affaire immédiatement d’ailleurs. GoldenCheetah a l’équivalent et quelques autres logiciels.
On utilise aujourd’hui ou depuis “quelques temps” la puissance critique ou la vitesse critique qui correspond quelque peu au “seuil”, c’est en fait la vitesse maximale (ou puissance) que l’on est capable de soutenir entre 30 et 70 minutes, selon le niveau du coureur. Elle peut être facilement calculée par logiciel sur l’historique de ses entraînements, ou bien à l’aide de la formule de Monod-Sherer qui est reconnue depuis bien longtemps, il suffit de disposer d’au moins deux “pics”, une vitesse constante et maximale sur 3 minutes, et sur 10 minutes (voire plus), séparés par un repos d’au moins 30 minutes, et de rentrer les données sur le calculateur https://www.cyclingpowerlab.com/MonodCriticalPower.aspx ou https://beginnertriathlete.com/discussion/training/cycling-zone-calc.asp
le chiffre “magique” obtenu dit CP en abrégé permet de décliner toutes les zones utiles, voir par exemple http://runningbynumbers.com/zones.html
Le CP ou son équivalent en vitesse est reconnu plus pertinent que la VMA ou vVo2max notamment du fait que quasimment toutes les courses usuelles sur route sont très proches de ce “seuil”.
on peut certes tenter de l’approcher en le déduisant la VMA, mais le CP est propre à l’individu et au temps, il varie donc, raison pour laquelle il est plus sûr de partir sur la puissance ou la vitesse associée à cette puissance sur le plat pour en déduire les autres allures. Indiscutablement le CP ou VC est plus pertinent que la VMA ou le vVo2max qui bien évidemment restent des mesures physiologiques utiles.http://runningbynumbers.com/data.html
Enfin sur les plans basés sur la puissance, d’abord il est envisageable de “traduire” un plan basé sur la FC ou allure en puissance, mais sinon il me semble que le meilleur connaisseur actuel du sujet soit Steve Palladino, on peut trouver ses plans remarquables sur le site de FinalSurge à https://www.finalsurge.com/coach/StevePalladino
Ses plans sont exclusivement basé sur la puissance (enfin la CP) et la durée, ainsi que sur le nombre d’entraînements par semaine choisi, on peut donc les utiliser partout, sur le plat ou non, et les distances vont dépendre de sa puissance actuelle et de la durée des exercices, je trouve cela extrêmement pratique et modulable.
Enfin comme indiqué sur le support de Stryd, il ne faut pas laisser en automatique (il peut y avoir alors une forte dérive d’étalonnage de distance), il vaut mieux en priorité l’étalonner même s’il est très précis à la sortie de la boite comme Stryd l’affirme (0 à 3%) pour disposer alors de distances et d’allures absolument “diaboliques” et partout (sous-sol, tunnel, etc). Personnellement je pense que la calibration doit être faite à partir d’une ligne droite d’environ 500 mètres, de même surface que la course sur route si on fait de la course sur route, ligne droite que l’on peut facilement trouver non loin d’une course sur route certifiée en distance et qui a servi de calibrage à la mesure de la distance de la course certifiée en distance. En France on appelle cela une “base d’étalonnage”, en anglais une “calibration course” ou base calibration course, les marques sont généralement sur une piste cyclable droite proche d’une course officielles et sont utilisables tant que le terrain n’a pas été modifié.
Cette portion étalon de généralement 500 m obligatoirement rectiligne est précise pour moins de 10 cm sur 500 m et a été mesurée par un ruban métallique certifiée, un thermomètre et un dynamomètre pour vérifier la tension, sachant qu’une piste certifiée d’athlétisme, si elle est “sûre”, à une précision théorique de 4 cm sur 400 m, on peut penser que c’est plus précis, mais non car il faudrait rigoureusement mesurer à 20 ou 30 cm selon le cas la trace virtuelle des 400 m, et ensuite avoir un revêtement comparable et une piste rectiligne pour optimiser la précision de sa course. Mais ceci dit la précision d’une piste est en pratique suffisante si vous ne trouvez pas de base d’étalonnage officielle près de chez vous ou de vos courses habituelles si vous suivez les recommandations de Stryd dans son support librement accessible
Salut Nico,
J’aime beaucoup ton contenu et j’aurai une petite question :
est ce que Stryd est utilisable pour calculer la puissance en vélo en plus de celle en CàP (et oui, je fais aussi du tri ;)) ? Si ce n’est pas le cas, connais-tu des capteurs qui sont compatibles dans les 2 sports ?
Merci par avance pour ta réponse
Salut,
C’est marrant mais je check partout et personne ne parle de ces 4s de décalage permanent qui rendent stryd inutile! Leur appareil à besoin de 4s pour donner une info de puissance et d’allure. Ce n’est donc absolument pas du temps réel. Comment est-ce possible que tout le monde passe à côté ?!
C’est comme si vous aviez votre voiture qui vous donne en permanence la vitesse d’il y a 4s! Vous ne pouvez absolument pas maîtriser votre vitesse comme ça.
Même chose dans les résultats de fractionnés. Les tours commencent 4s après et coupent 4s à la fin. Du coup tout les résultats sont faux à l’arrivée. Vous avez 4s de l’avant tour comptabilisé. Sur une session de 30/30 par exemple, vous passez dune allure affichée à 3’30/km a 3’10/km en réalité.
C’est du grand n’importe quoi et je capte pas comment tu peut ne pas t’en être rendu compte. C’est impossible et donc j’en déduis que c’est une pub mensongère sponsorisé par la marque.
Stryd m’a d’ailleurs banni de partout parce que je parlais de ce lag et des résultats tronqués.
Ok mais le GPS est encore moins précis que ça et le cardio je n’en parle même pas pour suivre des intervalles !
Quand on connait ses valeurs d’entrainement et qu’on affiche le paramètre moyenne des 3 dernières secondes sur sa montre, ce petit lag n’a pas d’impact, la valeur que l’on voit sur la montre permet de s’entraîner plus précisément que l’allure GPS, point.
Il n’y a pas de solution parfaite mais celle-ci est aujourd’hui celle qui me satisfait le plus.
PS : Non ce post n’est pas sponsorisé, je ne me fais JAMAIS payer pour réaliser un test. Je ne supprime pas non plus les commentaires négatifs, celui là restera même si je ne suis pas d’accord avec la négativité totale de son contenu.
Hello. Niko, adepte du stryd depuis plus d’un an et demi, je ne peux que valoriser cet apport, et couplé avec le logiciel GoldenCheetah cité plus haut c’est carrément le top.
En suivant les recommandations de fellmr qui préconise les sprints en montée de 10″ on flirte avec les 500w.
Pour ce qui est du lag de 4s qu’un commentaire stipule ce soit être un modèle défaillant car c’est instantané.
Merci pour ton site Nko
Bonjour Nico, ayant un capteur stryd depuis 15 jours je me permet le retour d’expérience non pas sur la puissance mais sur l’utilisation du capteur comme mesure de vitesse et distance. Ayant une dizaine de paires de chaussures dont 4/5 que j’utilise très régulièrement la première fois que j’ai posé, calibré et vérifié le même calibrage tout était parfais comme l’indique le fabriquant c’est très précis sauf que je change de chaussure tous les jours ce qui veut donc dire décrocher le capteur et le remettre sur une autre chaussure et c’est là que le problème arrive car étant très méticuleux je vérifie constamment le calibrage et je m’aperçois que celui ci n’est plus bon dés lors que je change de chaussure. Pire il est moins précis que ma montre 245 qui donne 30m pour 10km d’erreur alors que le stryd lui donne 75m sur ma dernière vérification pour 10km. D’ou mon poste pour prévenir que le stryd n’est pas plus précis qu’un accéléromètre standard pour ceux qui est de la vitesse et distance et que je conseille fortement à ceux qui utilisent plusieurs paires de chaussures de régler le stryd sur le GPS et non sur le capteur sous peine de surprise sur les fractionnés !!!. Pour le reste c’est à dire la puissance développé j’aime beaucoup la nouveauté mais je n’ai pas encore assez d’expérience pour donner un avis. Encore bravo pour ce que tu fais pour la CAP.
Salut Nico,
J’ai acheté le stryd il y a 2 semaines maintenant.
Pendant 4 séances, stryd m’a trouvé une cp à 260 après 3-4 sorties. Mes footings tournaient autour de 215-220 watta
L-avant-dernière sortie, je suis parti sur le même rythme sauf que là, j’étais autour de 250w en footing. Puis la montre a commencé à perdre le signal stryd.
Puis j’ai retesté sur ma dernière, c’est parti sur la même base de 250w. Après 1km, perte du signal, j’ai donc fini mon échauffement au %FCM environ. Puis j’ai retrouvé le signal sur la séance piste en redémarrant l’entraînement. Et j’ai fait 4×1000 sur mon allure à savoir 4′ au kilo. Le stryd m’affichait une puissance de 360w environ sur mes 1000. Du coup ça m’a recalculé ma cp à 290w. Est-ce possible ? Ou est-ce que je dois changer mon capteur ?
Merci à toi
Bonjour Franck. Quelle montre as-tu ? Cela pourra aider à identifier les ‘apairages’ qui peuvent présenter des pertes de signaux ponctuels (au cas où seul le capteur ne serait pas en cause)
Je compte me lancer dans l’acquisition de ce capteur, j’espère qu’à ce prix il est fiable ou qu’ils ont un bon SAV…
Bonjour et merci pour l’article !
Je voudrai savoir à quel point vous avez pu tester la précision des données du capteur. Par exemple, auriez vous quelques données de puissance sur une série de fractionné avec le même point de départ et d’arrivée et exactement le même chrono, le même jour, dans la même série (pas de variation de vent, de revêtement etc). Dans ce cas, la puissance moyenne devrait donc être parfaitement indentique, non ? Ce serait juste pour vérifier la régularité du capteur.
Puis, dans un second temps et sur le même parcours de fractionné avec le même chrono mais dans des conditions différentes (vent et/ou boue et/ou chaussures différentes etc). Pour voir à quel point le capteur est capable ou non de prendre en compte la puissance. Car logiquement, le même chrono sur le même parcours mais dans de moins bonnes conditions, devrait nécessiter plus de puissance, non ?
Merci beaucoup, bravo pour le site et les articles agréable à lire !
Merci pour l’article !
Est-ce les données du capteur Stryd pairé avec ma montre remontent ensuite sur Strava ? Ou la montre ne remonte que ses données vers Strava, pas celle du capteur. Je pense par exemple à la distance et l’allure qui sont toujours assez aléatoires sur les montres GPS.
Merci pour cet article ! Equipé d’une montre Spartan Sport HR Wrist, je suis en manque d’outil d’analyse suite à la disparition de l’interface wed MovesCount. Alors j’ai suivi la communauté des coureurs et me suis mis sur Strava. Mais les possibilité d’analyse ne sont pas aussi poussées qu’avec MovesCount et la fonctionnalité ‘Fitness & Freshness’ qui permet de suivre la condition physique n’est pas très fiable car utilise uniquement la fréquence cardiaque (ou la sensation, mais ça reste subjectif…)
Du coup, je me demandais si je pouvais trouver un capteur de puissance afin de faciliter ces analyses d’entrainement, et surtout de progression résultante.
Et bien il me semble qu’avec cet article, j’ai ma réponse. Je vais donc en faire l’acquisition, car je n’ai rien vu d’autre à ce jour avec un tel retour d’expérience.
Merci !
C’est bon, avec Stryd, c’est du Click&Use ! En 2 jours, je l’ai reçu, apairé et lacé. Je ne pensais pas le recevoir avant 15j. Mais envoyé depuis les Pays-Bas, j’ai été étonné de recevoir un colis cet semaine.
Commandé le 25 novembre 2020, reçu le 27..
Tout juste peine déballé:
– je l’ai mis en charge, mais il était déjà plein
– je l’ai paramétré avec l’Appli dédié (poids, taille, âge…, compte Suunto)
– il a quand même fait une mise à jour du logiciel embarqué
– puis apairé avec ma Suunto Spartan Sport HR Wirst Baro en tant que ‘Foot Pod’ (capteur de foulée) –> c’est la seule subtilité à savoir pour augmenter également la précision des distance et allure, la Puissance y est ensuite automatiquement prise avec le mode sportif Course à Pied > Puissance existant
– mis sur la chaussure et go !
Résultat bluffant, au moins sur les courbes d’allures qui sont bien moins ‘bruitées’ que par le capteur GPS de la montre qui est pourtant déjà très fiable je trouve.
Et pour la Puissance, c’est effectivement plus cohérent que la FC. Je ne suis pas encore expert dans sa lecture, mais au moins, tout est présenté dans l’Appli pour comprendre et suivre sa progression et son niveau de forme facilement. Il y a même dans PowerCenter, l’interface Web, un positionnement par rapport aux autres coureurs de même profil, avec le même objectif de course (ex. Marathon 3h..), ce que MovesCount ne faisait malheureusement plus…
Bref, super content, encore merci !
Retour et informations très intéressantes!
Merci.
Salut Nico . Pas moyen d,afficher la puissance du capteur stryd sur ma Forerunner 935. Un conseil ?
Salut franck, regarde sur le site de stryd ils ont des procédures pour chaque montre !
Salut Nico . Pas moyen d’afficher la puissance du capteur stryd sur ma Forerunner 935. Un conseil svp
Salut franck, regarde sur le site de stryd ils ont des procédures pour chaque montre ! :)
Salut Nico, je cours en amateur sans entraineur depuis 2-3 ans, avec les notions de base de ce qu’on est censé faire pour progresser (3/4 du temps en endurance, séances de fractionnés, sortie longue, etc). Je fais très peu de compétitions. Je prends plus de plaisir à voir ma courbe de progression personnel. Et il y a quelques temps, je suis tombé sur tes vidéos (que j’ai dévorées :)) qui ont à la fois boosté ma motivation pour la course à pied, mais qui m’ont permis de bien progresser aussi je pense. Donc merci à toi! J’ai fait l’acquisition d’un stryd pour obtenir de nouvelles données et tester l’entrainement à la puissance. Et forcément, j’ai voulu faire le test, en suivant le protocole de stryd, pour calculer ma RFTPw (3 min à fond, 30 min récup, 9 min à fond), mais aussi ma nouvelle valeur VMA. Résultat, j’obtiens 382 Watts sur 3 min, 330 Watts sur 9 min, et la VMA serait autour des 17,8 km/h. Sur base des formules officielles, ça me ferait une FTP de 320 watts environ. Ces données m’ont l’air relativement cohérentes avec ce que je fais en entrainement (les zones collent très bien à ma fréquence cardiaque et mon ressenti). Et pourtant, après ce test, stryd me calcule automatiquement une FTP de 290W (ce qui est nettement différent). Et quand je vois certaines vidéos d’autres coureurs qui ont l’air plus fort que moi a priori, ils plafonnent à 270-290W. Je n’ai aucune idée du niveau que représente une FTP de 320 W, et du coup, je suis en train de me demander si je ne suis pas un imposteur, et si mes données sur le test n’aurait pas été buggée pour je ne sais quelle raison. Qu’en penses-tu?
Bonjour Nico,
Je suis un peu perdu, si je résume :
1) je télécharge l’appli Stryd dans l’app store pour mettre à jour le micrologiciel
2) je couple le capteur avec ma montre
3) je couple l’application Stryd avec l’application Garmin Connect
4) Y A T’IL UN CALIBRAGE À FAIRE ??
SI OUI, COMMENT ?
Hello,
As-tu testé le pod Garmin ? :)
Nathan