Quand effectuer son dernier entraînement avant une compétition ? Et quoi faire ? C’est une question très sensible et je vais y répondre aujourd’hui ! Et comme souvent maintenant, je vous laisse le choix du format : vidéo ou article !

Point sensible car on veut évidemment économiser son énergie pour la compétition. Mais on veut aussi garder son corps en forme pour donner son meilleur lors de la course ! Le dernier entraînement avant une compétition, c’est donc trouver un juste milieu entre ces deux objectifs. Faire un entraînement qui ne fatigue pas mais qui inclue un léger rappel d’intensité. Mais voyons tout ça en détail.

Quand effectuer le dernier entraînement avant une compétition ?

Cette réponse peut être assez personnelle, chacun sa méthode. Les habitudes d’avant course participent aussi au fait que nous nous sentions bien. Si on trouve quelque chose qui nous convient et qu’on est en forme à nos compétitions, peut-être que changer n’est pas utile. De mon côté, j’ai une méthode simple et qui fonctionne très bien (et je connais pas mal de coureurs et triathlètes qui fonctionnent de la même manière). Il s’agit de faire mon dernier entraînement tout juste 24h avant la course.

Mon jour de repos / d’entraînement très léger est placé 48h avant la course. Ce jour permet d’emmagasiner un maximum d’énergie et de se sentir reposé. Pourquoi 48h avant ? Parce qu’en le faisant la veille de la course j’ai observé que j’avais plus de mal à rentrer dans ma compétition. En faisant un léger entraînement 24h avant une course par contre, cette sensation n’est plus là.

Contenu du dernier entraînement avant une compétition

Lorsqu’on est à 24h de l’échéance, la règle est simple : on fait le minimum ! Mon dernier entraînement avant une compétition dure maximum 30’ (et même 15’ quand c’est pour un triathlon où je fais un peu de chaque sport). Pas besoin d’en faire plus que ça !

La base : 10 à 15’ de footing en endurance fondamentale, très progressif suivi de quelques gammes (celles qui sont filmées et expliquées dans ma vidéo sur l’échauffement mais en version allégé ! Vidéo que vous pourrez retrouver ici).

Le mini fractionné : Ensuite, la nature de l’effort à faire dépend du type de distance que je dois courir. Si c’est une distance égale ou inférieure à 10km, j’effectue 3 à 4 x 30 secondes à mon allure de course cible (ou légèrement plus vite) avec une récupération de 1 minute. L’effort n’est pas très intense et la minute de récupération, suffisante pour faire redescendre totalement le cardio entre les intervales. Bref, on ne se fatigue pas !

Si la course est un semi je monte le temps d’effort à 1’. Et pour un marathon, je passe à 2’ histoire d’avoir le temps de bien ressentir l’allure en prévision du lendemain. Dans tous les cas, la récup est relax, pas de stress, on repart une fois que le cardio est largement repassé dans la zone d’endurance fondamentale.

Dernier entraînement avant une compétition : quand et comment l’effectuer ?

Après le dernier entraînement avant une compétition : Repos !

À partir de là, j’essaye de faire le moins d’effort possible et de mettre le focus sur la récupération et la relaxation ! Lire un livre, regarder un film ou une série, vérifier son équipement pour le lendemain… Rester hydraté et se nourrir correctement... Des conseils très simples mais qui selon mon expérience font la différence !

À chaque fois que j’ai été actif dans l’après-midi ou la soirée précédent une course, ça m’a désservi ! D’abord parce qu’on perd de l’énergie en bougeant mais souvent on pense aussi moins à l’hydratation et à la nutrition. Surtout quand on est loin de la maison et qu’on n’a pas ses habitudes ! Bien sûr, il n’est pas interdit de bouger un peu, mais garder des déplacements courts est idéal (sortir pour aller manger ses pâtes d’avant course ou encore pour aller chercher son dossard mais sans s’éparpiller à rester sur les stands ou autres activités proposées à l’expo !)

>> À LIRE : Le plat de pâtes la veille au soir d’une course, à quoi ça sert ?

Et vous, c’est comment le dernier entraînement avant une compétition ?

Voilà pour mon expérience du dernier entraînement avant une compétition et de comment gérer la dernière journée ! Qu’en pensez-vous ? Avez-vous un fonctionnement différent ? Y avez-vous simplement pensé ? Comme toujours il n’y a pas une seule vérité donc je suis sûr que certains ont des méthodes totalement différentes et qui fonctionnent pour eux ! C’est évidemment ça qu’il faut réussir à faire en priorité ! Bref, dites moi tout dans les commentaires ! 🙂

Et pour retrouver tous les conseils running (soit plus de 100 articles aujourd’hui !), allez faire un tour par ici ! Je vous y explique aussi pourquoi ça a fonctionné sur moi !

 

Athlète touche à tout, de l'athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon. Autodidacte passionné des méthodes d'entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise "S'entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux" pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

1 COMMENT

  1. Salut Nico,
    pour le triathlon, je fais tout l’inverse de ce que me demande mon entraineur d’athlé : repos absolu pendant 3 jours !
    Je fais un régime dissocié (légumes-produits carnés et œufs) à partir du dimanche en maintenant un entrainement endurance (avec mini séance VMA le mardi). jeudi matin footing (10 à 15 km) à jeun et après gavage glucidique sans fibres jusqu’au samedi. Samedi soir dîner glucidique raisonné. Et le dimanche matin le réservoir est ultra plein et les jambes prêtes à en découdre.
    Je fais comme ça depuis 25 ans et ça me réussi.

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