Prendre de mauvaises ou de bonnes décisions, ça peut tout changer dans la progression d’un coureur. Et pour illustrer ça, je vais prendre mon propre cas lors de la prépa du Marathon de Washignton 2015. Je vais vous parler d’une réflexion que je me suis faite mais ô combien importante. Je vous délivre depuis quelques temps déjà ma philosophie d’entraînement au travers des différents conseils running. Cette philosophie continue bien sûr d’évoluer au fur et à mesure de mes expériences. Comme je dis souvent, plus on merde plus on progresse… Et bien c’est grâce à ma fin de saison très prématurée que j’ai appris que prendre les bonnes décisions au bon moment est un des principaux facteurs de réussite.

La course à pied est une affaire de détails

Tout n’est pas écrit d’avance et il faut savoir s’adapter. Prendre le mauvaise décision, ça peut mettre un grain de sable dans un engrenage bien huilé et tout faire dégénérer. Au contraire, un détail peut parfois amener des bénéfices multiples qu’on aurait même pas imaginé. Écouter son corps, écouter ses sensations, c’est souvent le meilleur indicateur pour prendre une bonne décision.

Mauvaises décisions qui permettent de bonnes décisions

Si je vous parle de mon histoire personnelle, je vous dirais que j’ai pris la mauvaise décision cet été. Comment ? En démarrant une préparation marathon comme si de rien était. Dans le même temps, j’étais submergé par le boulot, le stress, la préparation des vacances, le blog, etc. Je me suis bien gardé de vous le dire car je pensais que ça passerait à coup de mental. Le mien est au top en ce moment, donc oui sur le papier c’est passé. Mais bien sûr mon corps m’a rappelé à l’ordre.

>> À LIRE : Le mental, ça se travaille et ça aide beaucoup !

C’est là où j’ai pris les bonnes décisions !

J’aurai pu insister, serrer les dents, la douleur aurait été supportable et j’aurai peut-être même été jusqu’au marathon? (j’en doute tout de même) Mais à quel prix ? Blessure chronique ? Bref j’en suis désormais convaincu, la meilleure décision à prendre était d’arrêter là et repartir du bon pied après ma coupure annuelle.

EDIT : Vu du futur… Ce choix a été une très grande réussite ! En effet, mon début de saison 2016 a été le meilleur que j’ai jamais eu ! Avec une préparation semi-marathon qui a été excellente… Et un semi-marathon de New-York qui l’a été tout autant ! Avec 1h17’10 sur ce semi, j’ai explosé tous les pronostics et je ne regrette donc absolument pas cette déconvenue de fin 2015. C’est la meilleure preuve que parfois un échec et la réflexion qui va avec peut être la meilleure chose qui peut nous arriver. On se remet en question et on repart du bon pied ensuite ! 

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Athlète touche à tout, de l'athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon. Autodidacte passionné des méthodes d'entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise "S'entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux" pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

4 COMMENTS

  1. “plus on merde plus on progresse”. Mais tellement. J’ai plus appris de mes bourdes que de mes succès. Comme enchaîner 4 courses en 4 semaines et le payer sévèrement sur la dernière. Maintenant c’est courbatures pour 5 jours. J’avais oublié un détail important: la récup’.
    Donc see you in 2016!

    • Hehe, le “Plus on merde, plus on progresse” s’applique partout! C,est mon moteur au quotidien! Réussir ou échouer, ce n’est pas ca l’important, c’est d’avoir tenté quelque chose et d’en faire le bilan, positif ou négatif pour s’améliorer ensuite. Il n’y a que ceux qui font rien qui ne font jamais d’erreur!
      Vie perso, pro ou sport, ca fonctionne… Fin de me minute philo! lol
      See you in 2016! Je reste dans le coin jusque là mais sans dossard! 😀

  2. Hello
    je me suis entrainé durement pendant 5 mois (environ 5 * /semaine) séance de 45′ à 1h15 entre coupée à chaque fois de séance très cool de 45′
    j’alternais, cotes, fractionné, série 100m, travail des appuis
    Bref, je suis arrivé au Paris Versaille avec le m^me tps qu’en 2014, déçu, c’est probablement du au stresse et à la pression de faire mieux qu’en 2014. je suis arrivé beaucoup moins frais qu’en 2014
    Depuis, j’ai des douleurs dans les aducteurs, ça se remet avec le kiné
    Quelles sont mes erreurs ? Trop d’entrainement, pas assez de séances longues ?
    merci d’avance
    bonne soirée

    • Hello! Difficile à dire sans plus de détails. Combien de fois t’entrainais tu par semaine avant ces 5 mois? Les seances que tu donnes tu les faisais chaque semaine? Prenais tu une semaine d’entrainement allégée chaque mois? As-tu fais une semaine d’entrainement vraiment légère avant le Paris-Versailles? Ce ne sont que des pistes mais ca peut aider à répondre! 🙂

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