On Running Cloudventure waterproof : à l’épreuve de l’hiver

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On Running Cloudventure waterproof : à l'épreuve du Québec !
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Après un test plutôt positif de la Cloudflow, j’ai voulu tester la chaussure On Running Cloudventure waterproof. Même philosophie de semelle mais dans une version adaptée aux contraintes de l’hiver. Mais pas un hiver classique, les contraintes de l’hiver québécois étant très particulières… Elles nécessitent une chaussure de trail qui doit s’adapter à tous les types de neige… Et de boue ! Car la neige qui fond, mélangée à toute la m**** qui reste au sol… Ça fait une belle boue collante et ultra glissante ! Tout ça en restant à l’aise sur le bitume qui refait par période son apparition ! J’oubliais aussi qu’elle doit éviter de donner froid aux pied si possible. Avec 2 semaines intense où la moyenne des températures a tourné autour de -20°, cette On Running Cloudventure aura été mise à rude épreuve !

On Running Cloudventure : À l’heure de l’essayage

On Running Cloudventure waterproof : à l'épreuve du froid québecois !L’enfilage n’est pas désagréable mais j’ai trouvé la tige de la chaussure assez basse pour une chaussure de trail, étonnant. Et si la structure imperméable de la chaussure fait un peu de bruit (une sorte de scrotche scrotche difficile à reproduire à l’écrit !), ça semble solide et ça ne gène absolument pas en courant. La structure qui entoure le talon et le mi-pied est un peu rigide au premier abord mais ça ne se vérifiera pas en courant.

Par contre le laçage est un point qui m’a personnellement gêné. Est-ce le fait que la tige soit basse ? Ou le fait que j’ai le pied très fin et qui occasionnellement ne s’adapte pas à certaines chaussures ? Je ne sais pas mais si je restais sur le laçage standard, mon pied bougeait dans la chaussure et… Lorsque j’utilisais les trous supplémentaires, le laçage me compressait un peu trop l’articulation du pied. Je n’ai au final pas trouvé d’idéal, mais c’est cette 2ème solution que j’ai gardé. Ça ne m’a pas empêché de courir mais je devais être hyper précis sur la force de laçage que je mettais pour être à l’aise !

La On Running Cloudventure dans la neige


En terme d’accroche, la semelle de ces On Running Cloudventure est assez originale. Elle comporte des zones qui utilisent différents types de crampons de caoutchouc. C’est censé être adapté spécifiquement à chaque phase de la foulée pour accrocher en tout temps. C’est tout de même déroutant quand on court habituellement en Salomon Speed et sa semelle Contagrip identique du début à la fin de la chaussure. Déroutant mais néanmoins efficace.

J’ai alterné les sorties avec mes Salomon de prédilection pour me faire une idée… Et j’ai trouvé que ces On Running Cloudventure se débrouillaient vraiment bien. Car elles ont vraiment pu goûter à tout ce que l’hiver québécois peut nous réserver. De la glace à la neige la plus molle, on a tout eu. Avec une bonne centaine de kilomètres effectués, je finirai d’ailleurs très certainement l’hiver avec elle au pied. (si je n’ai pas d’autres tests qui arrivent entre temps)

La neige colle comme sous toutes les semelles mais à moins d’être dans 10cm de neige molle, ça n’empêche pas de relancer

On Running Cloudventure wateproof : Vraiment au sec ?

Qualités qui se retrouvent aussi dans le côté imperméable / isolant du chaussant. Courir par -25 degrés, c’est assurément avoir froid. Et bien si j’ai eu froid… Je ne me suis jamais préoccupé de mes pieds. Le chaussant semble bien isoler de l’extérieur et permet de conserver la chaleur liée au mouvement du pied dans la chaussure ! Parfait ! Pas grand chose à dire sur le côté imperméable. Ça fonctionne bien, l’eau ne rentre pas même quand on court dans la neige bien fondue transformée en eau stagnante… Par contre, il me semble que la tige basse de la chaussure pourrait permettre à l’eau de rentrer plus rapidement par le haut que sur d’autre modèles. Je n’ai pas été embêté par ça pour le moment… Mais j’imagine que la fonte des neige et ses immenses flaques d’eau me permettront de le confirmer ou de l’infirmer (je mettrais à jour le test à ce moment là !).

Une chaussure de trail haut de gamme de plus ?

Au final, cette On Running Cloudventure waterproof est plutôt une bonne surprise. Elle répond aux critères qui permettent d’en faire une chaussure d’hiver au Québec. Est-ce que c’est pour autant une chaussure qui révolutionne la chaussure de trail hivernale ? Clairement pas. Surtout qu’elle se situe entre 112 et 179 euros (en fonction des soldes et aussi du modèle, waterproof ou pas). Un tarif haut de gamme où il y a déjà pléthore de marques. On Running est en quelque sorte « une marque de plus » sur un marché déjà bien concurrentiel. Est-ce qu’il faut pour autant rejeter cette On Running Cloudventure waterproof ? Non plus, c’est à vous de voir.

Quand il y a le choix et que les produits sont de qualité, c’est l’heure où l’on peut faire parler le subjectif. Notamment en choisissant une chaussure « qui nous plaît visuellement ». Et je dois dire que le look « full black » est assez agréable à l’oeil !

>> La On Running Cloudventure ici en modèle homme et ici en modèle femme.

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Athlète touche à tout, de l’athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon.
Autodidacte passionné des méthodes d’entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise “S’entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux” pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

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