Mes mois de mars ont toujours été assez exceptionnels. Que ce soit avec des records personnels au 10 km, au semi-marathon ou encore une préparation marathon avec des jambes de feu l’an dernier. Il fallait bien que je paye l’addition un moment et ce fût cette année. Ça ne peut pas toujours marcher exactement comme on le voudrait ! Pour ça, le mois de mars a été une bonne expérience. Garder les pieds sur terre, se rappeler que les progrès ne viennent pas tout seul. Qu’ils sont le fruit d’un travail de tous les jours. Mais surtout d’une réflexion millimétrée sur comment bien faire les choses.

Préparation marathon acte 1 = manqué !

Si mon mois de mars et l’acte 1 de cette préparation marathon ont clairement été loupés… Ce n’est pas rédhibitoire ! Bien sûr ça fait passer par des moments de doutes. Bien sûr l’état d’esprit qui m’a habité pendant ce mois de mars n’a pas été toujours positif. Et même quand mon optimisme naturel refait surface, l’appréhension et les questions restent. Est-ce que je fais ce qu’il faut ? Ou est-ce que je passe à côté de quelque chose ?

La seule manière de répondre à ces questions, c’est d’avancer. Faire tout mon possible pour bien faire les choses et l’avenir dira si l’approche est bonne. Je garde le double objectif marathon + triathlon mais j’adapte ce que je fais au fur et à mesure. Chaque semaine est une expérience et le ressenti qui vient à la fin de celle-ci me permet de mieux préparer la suivante.

Ma plus “grosse semaine” de course de 2018 : 59 km

Se remettre sur les rails, à tout prix !

Et c’est comme ça que j’ai réussi tant bien que mal à faire ma plus grosse semaine de course à pied de ce début 2018. Tant bien que mal parce que ça ne s’est pas vraiment fait dans la facilité. Le retour au fractionné après plusieurs semaines d’errance, c’est pourtant bien passé. Une belle séance de 18×1’-1’ sans regarder la montre, juste à courir aux sensations, avec du relâchement. Génial, j’ai adoré cette séance ! Vous pouvez la retrouver en détail sur mon Strava avec les commentaires si ça vous intéresse. Mais le dernier fractionné datait d’assez longtemps pour que mollets et tendons soient raides pendant quelques jours après ça. Outch !

La fin de semaine c’est donc faite avec les moyens du bord. 12km le samedi en guise d’apéritif et une sortie longue le dimanche de 23km où le vent aura eu ma peau. Des rafales à décorner un boeuf comme on dit chez moi. Le 3×15’ à faire autour de l’allure marathon aura donné des kilomètres aussi variés que 4’12 ou encore 3’56… Et le 3’56 était pourtant bien plus facile que le 4’12 ! Difficile séance ! Mais difficile aussi d’en tirer des enseignements en terme de forme avec ces conditions. Je dirais juste que je l’ai faite !

>> À LIRE : Comment définir son allure marathon ?

Garder la motivation et l’optimisme !

Avec 59 km au compteur cette semaine, et un marathon qui se profile dans… 5 semaines, c’est sûr que c’est loin d’être gagné ! Mais s’avouer vaincu serait signer à l’avance pour une course ratée. Si j’ai, même une toute petite, chance d’arriver à Prague en forme, je la prendrais ! Comptez sur moi pour donner le maximum à l’entraînement d’ici là ! 😉

Athlète touche à tout, de l'athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon. Autodidacte passionné des méthodes d'entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise "S'entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux" pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

3 COMMENTS

  1. Bon courage pour ces prochaines semaines, je reste persuadé que ta performance à ce marathon se définit aussi par les nombreuses années d’entraînement que tu as derrière toi et pas seulement un plan de six semaines.

    Amicalement

  2. Restons optimiste. Et puis ce n’est ni le premier et certainement pas le dernier marathon à courir. Il n’y a pas mort d’homme. Les records sont faits pour être battus, même ceux personnels. Je pense que ce n’est qu’une question de temps et tout ce qui aura été fait avant (entraînements, compétitions et même leçons apprises de blessures) est un pas de plus vers ton objectif puisqu’on te sait assez raisonnable pour rester à l’écoute de ton corps.

    Bon courage et toujours un merci pour ton partage. Ça rappelle que même un amateur entraîné de ton niveau reste humain. Ça encourage vraiment donc j’espère que ce petit commentaire servira à te renvoyer l’ascenseur.

    Amicalement

  3. Bravo et merci à vous pour ces articles toujours pertinents. Je suis moi même entraineur et, comme il se doit, j’apprends encore et toujours ( je suis ceux qui cherchent et fuis ceux qui ont déjà trouvés) bref, dans vos articles, je suis intéressé par certains “petits trucs” que je ne connaissais pas. Merci donc à vous.
    Cordialement. Patrick

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