Aujourd’hui je vais vous parler de ma transition d’un entraînement trail vers un entraînement route. Pour commencer, un rappel. J’ai diminué drastiquement mon kilométrage de course à pied en juillet (tout en maintenant de l’endurance fondamentale grâce à beaucoup de vélo !). Élément qui peut s’avérer déterminant pour éviter surentraînement et blessure entre deux gros objectifs

Ralentir pour mieux accélérer

du trail à la route

Garder la rythme avec mes petits défis, faire de nombreuses sorties à vélo et profiter de l’été… J’ai tout fait pour me reposer sans pour autant perdre ma forme. Aujourd’hui, je peux vous dire que c’était le bon choix. J’ai rechaussé les runnings cette semaine avec des entraînements un peu plus classiques et j’ai été surpris du résultat. Passer du trail à la route c’est regarder un peu plus son allure de course, car on sait que c’est un repère plus fiable sur ce terrain. Autant dire que de ce côté là tous les voyants sont au vert. Plus de 13km/h en Endurance Fondamentale, c’est une base que je n’attendais pas aussi solide à l’heure d’entamer la préparation marathon.

Courir avec le frein à main

Ça va vite en Endurance Fondamentale, oui. La prépa trail (et le vélo ?) a clairement permis de faire progresser ce point. Autre point positif, je cours clairement “avec le frein à main” comme on dit dans le jargon ! Je n’ai qu’une envie c’est d’enclencher la seconde et de refaire de l’intensité. A l’aube d’une préparation marathon où je compte courir 6 fois par semaine, c’est presque indispensable me direz-vous ! 😉

Une ombre au tableau ?

du trail à la route

Tout est beau ? On dirait oui… Mais je me méfie ! Depuis un an et demi mon corps m’a pas mal laissé tranquille côté blessure. Le fait que je fasse plus attention à lui, aux sensations qu’il m’envoie doit aider. Mais la petite alerte de ce mois de Juillet sur mon genou gauche (celui qui m’a toujours embêté…) me fait douter. Étirements, renforcement… Je fais tout comme ce qu’on a travaillé avec mon physio… Je croise les doigts pour que ça tienne ! J’ai couru 45 minutes sans aucun signe de douleur ce matin… Croisez les doigts avec moi et ça devrait aller ! 😉

Athlète touche à tout, de l'athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon. Autodidacte passionné des méthodes d'entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise "S'entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux" pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

6 COMMENTS

  1. Tu es un coureur qui en rend pleins jaloux je pense, dans le bon sens du terme: une pratique raisonnée et bien gérée, et apparemment tes jambes te le rendent bien. Mais je comprends ta réserve, l’épée de Damoclès n’est jamais loin, et surtout toujours là où on ne l’attend pas!
    Moi aussi je commence doucement une remise en route/entraînements en septembre, pour les courses de la rentrée, et pour enchaîner sur la prépa pour le marathon de Paris. J’ai hâte! 42km, c’est (enfin) pour bientôt! 🙂

    • Merci, c’est un commentaire qui fait plaisir à lire! J’écris aussi sur le blog parce que (sans prétention aucune!) je pense pouvoir apporter cet état d’esprit aux coureurs qui me suivent! 🙂
      Pour l’épée de Damocles… Je me dis que d’en être conscient et de tout faire de mon possible pour éviter la blessure est déjà pas mal, si ça ne suffit pas c’est que c’était inévitable mais j’espère ne pas arriver là!!
      Merci en tous cas ça booste comme commentaire! ^^

  2. C’est ce que je me suis dis hier. Dans une moindre mesure. Après 2 semaines à la montagne, recourir sur du plat ça fait tout drôle, presque l’impression d’être en descente 🙂

  3. J’ai couru et pas mal randonnée en montagne pendant mes vacances à la Réunion et j’ai hâte de voir ce que va donner ma première sortie à plat maintenant que je suis revenu chez moi (ou les dénivelés font maximum 50m).

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