Les sportifs professionnels dorment beaucoup, parfois 11h par jour ou plus. Si j’ai souvent lu ça, j’ai souvent été étonné aussi. Ça paraît énorme au, relatif, petit dormeur que je suis. Dernier couché, premier réveillé dans les soirées entre potes et autres mariages, je ne connais pas la signification de grasse matinée. Le fait que j’ai longtemps cumulé un boulot prenant, un blog actif tout en ayant une pratique sportive assez intense… Demande de ne pas être un gros dormeur. Levé tôt le matin, actif jusqu’en fin de soirée… Les fois où j’ai dormi plus de 10h se comptent sûrement sur les doigts d’une main ! Pourtant, ces dernières semaines j’ai pas mal appris et réfléchi à ce sujet… Comme souvent grâce à mon entraînement…

Je me force à dormir plus !

Cette expérience tient avant tout à mon nouveau mode de vie depuis quand j’ai décidé de quitter mon emploi salarié. Pouvoir se permettre de travailler autant à 7h du matin qu’à 22h30 le soir (heure où j’écris cet article) donne une énorme liberté. Et notamment celle de dormir plus. Ou plutôt celle de dormir quand mon corps le demande. Pas de réveil pour être sûr d’être assis à mon bureau à 7h15 chaque matin comme avant. Pas de réveil, c’est donc mon corps qui décide quand il a assez dormi. Et je dois dire que ces derniers temps ont été assez surprenants.

Passer de 7h grand max par nuit à 8h de sommeil

Dormir plus pour progresser plus ?

Je m’entraîne plus intensément dans le but d’être au niveau pour mes triathlons cet été. Plus d’entraînement = plus de fatigue = plus de sommeil. Vous allez sûrement me dire qu’il en faut peut pour m’étonner car ça paraît logique. Mais je n’avais jamais dormi plus de 8h par nuit en moyenne. J’étais plutôt à 7h voire moins en moyenne, sans pour autant être fatigué au quotidien. La seule différence aujourd’hui ? L’entraînement !

Je suis loin des 11h par nuit évoquée plus haut pour les sportifs de haut niveau. Mais du coup je comprends un peu plus le pourquoi du comment. Car on s’entend, je suis quand même loin de m’entraîner comme un sportif de haut niveau ! Avec le volume que certains accumulent, le nombre d’heures de sommeil nécessaires pour récupérer / progresser s’en trouve donc logiquement décuplé.

Dormir plus : expérimentation en cours !

En tout cas mes petites expérimentations continuent… J’ai longtemps fait avec mon de 7h par nuit… Sans dommage. C’est uniquement le surplus d’entraînement qui m’aura montré un réel « besoin » en sommeil supplémentaire. À partir de quand est-ce que l’on a vraiment besoin de dormir plus ? Est-ce que dormir plus serait intéressant à tous les niveaux, même si on a pas l’impression d’en avoir besoin ? En attendant un article plus complet sur le sommeil et la course à pied… Si vous maîtrisez l’anglais, je vous invite à lire cet article très complet qui montre bien l’importance du sommeil dans la performance !

PS : Je sais que c’est un sujet compliqué. Beaucoup me diront peut-être ne pas avoir le temps de dormir plus. Certains me diront qu’ils n’arrivent simplement pas à dormir. Et je vous répondrais que je comprends tout cela mais que malheureusement ça ne change pas les faits. Les preuves scientifiques sont là sur l’intérêt du sommeil pour notre santé autant que pour notre performance est indéniable ! Alors quitte à avoir des bonnes résolutions pour 2018, pourquoi pas essayer celle là ? Se coucher un peu plus tôt pour avoir un peu plus de sommeil ?
Athlète touche à tout, de l'athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon. Autodidacte passionné des méthodes d'entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise "S'entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux" pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

4 COMMENTS

  1. Alors moi, c’est tout le contraire…j’aime dormir! je revendique mon droit à dormir la nuit, à la sieste, sous ma couette lovée comme un chat…et oui j’ai du temps pour travailler, faire du sport, les sorties, la famille…car dans tous les cas si je ne dors pas!! je ne fais rien! mes batteries sont à raplapla, incapable d’activité et de relation sociale…moi je revendique 8/9h de sommeil la nuit et le plaisir suprême de la sieste les jours de repos (1h00)..
  2. Salut Nico,
    Je suis bien contente de lire cette article. En semaine je ne dors pas beaucoup parce que je suis incapable de me coucher tôt le soir, mais que mon réveil me donne l’ordre de sortir mon fessier du lit a 7h le matin. Du coup je dors (beaucoup) trop le week-end. Tout le monde s’en étonne , et je dis donc comme excuse que vu mes entraînements du moment, jai sacrément besoin de pioncer, tout ça avec un sourire angélique, alors que je m’entraîne environ 700 fois moins que toi
    Alors maintenant, dès que je verrai l’étonnement sur le visage des gens, je dégainerai ton article
    Bon repos et bon entraînement!
  3. Salut nico,

    en ce qui me concerne, je m’entraîne également pour mes tri cet été! je suis relativement d’accord que le manque de sommeil joue sur nos capacités sportive, après je pense que c’est un ensemble de chose (propre à la personne mais également notre éducation et notre environnement) qui nous façonne face à la fatigue et à nos “compétence” sportive! Actuellement, je dors 8h par nuit grosso-modo mais les weekend pareil, pourtant mon entrainement n’est pas encore au max! je te dirais également comment cela ce passe pour moi!
    A bientôt!!

  4. Salut Niko, je suis mon temps de sommeil et sa “qualité” via ma montre connectée et j’ai constaté quelque chose: lorsque j’ai changé mon comportement alimentaire suite à une visite chez le naturopathe j’ai gagné en qualité de sommeil. Sur mes 8h de sommeil je faisais au mieux 2h à 2h30 de sommeil profond et à présent je suis plutôt au 3h voir 4h ! Tout ça pour dire qu’outre l’importance du sommeil, la qualité de celui ci est primordial ! Sur ce je vais me coucher …

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