Je cours donc je suis

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Je cours donc je suis
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Courir n’est pas un loisir, c’est un mode de vie ! Dans la vie, il y a les besoins vitaux comme dormir, boire ou manger. Et il a le temps libre que l’on peut passer à ce que l’on veut. Pour certains, le nombre d’heure le plus important ira à la télévision ou à lire des livres. Pour d’autres, ce temps ira à la course ou au sport. Loin de moi l’idée de juger les comportements de chacun. Juste d’expliquer pourquoi pour moi, passer le plus de temps possible à s’activer est plus qu’une passion, c’est un besoin !

Hyperactif depuis toujours !

Je n’ai jamais aimé rester assis. Quel que soit l’âge j’ai toujours été actif. Bébé ultra-chiant, gamin tout autant, le sport était déjà d’une certaine manière une seconde nature. De là à devenir Running Addict il n’y a qu’un pas ! De ce côté, on ne nait pas égaux. Quand depuis toujours tu donnes l’impression d’avoir un stock d’énergie illimité… Pas étonnant de te retrouver plus tard à préparer des marathons ou encore des triathlons non ?

>> À LIRE : Triathlon Addict, mon passage de coureur à triathlète

Une dose de sport quotidienne


Courir tous les jours ou tout simplement faire un sport tous les jours permet de faire tout le reste de manière calme. Car dans la vie tout ne doit pas se faire à 100 à l’heure ! Mais à faire du sport tous les jours on doit se lasser non ? Et bien… non… Pas moi en tous cas ! Quelques astuces de motivation pour les rares jours sans, mais la plupart du temps c’est un des meilleurs moments de la journée !

>> À LIRE : Courir tous les jours, bon ou mauvais ?

Une addiction saine !

Il faut faire attention avec le terme d’addict. Si on le prend au sens strict, médical, c’est une dépendance plus ou moins aliénante à des toxiques ou à des comportements… Le sport peut en être un. J’en ai d’ailleurs parlé plus largement dans cet article. La limite peut être mince mais il y a pour moi des signes qui montrent si la pratique reste saine ou pas. Annuler un run au dernier moment car on te propose une activité intéressante ? Faire une coupure annuelle sans sport pendant au moins une semaine ? Reporter un run parce qu’on ne se sent pas en forme ? Pour que courir reste une “saine addiction”, ces comportements doivent être naturels.

Et bien sûr le plaisir est et doit toujours rester la réponse numéro un à la question Pourquoi tu cours ? On est d’accord non ? 

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Athlète touche à tout, de l’athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon.
Autodidacte passionné des méthodes d’entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise “S’entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux” pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

8 COMMENTS

  1. Totalement d’accord. Mais plus que le besoin de bouger, c’est le besoin d’être dehors qui motive mes sorties. Course à pied, gravel, vélo de route, paddle, ou marche me permettent de sentir les éléments (qui ose encore dire que la pluie c’est du mauvais temps!?), au rythme des saisons, des odeurs et des rencontres, de me sentir connecté avec mon environnement. Ces moments “que l’on ne pourra plus jamais m’enlever”, je peux dire que je les apprécie 😉
    • Je partage les mêmes motivations, envie d’être dehors, de sentir la nature (je fais du trail pas de route) quelque soit la saison.
      On en vient même à apprécier la pluie 🙂
  2. Salut,
    Je suis ta page Facebook depuis quelques mois et je trouve ta démarche assez différente des autres, que des conseils en fonction de ses propres capacités et envies, c’est très ludiques.
    J’ai une question: je viens de tomber sur un site et différentes vidéo du Dr DENIS BOUCHER, un gars de chez toi (QUEBEC) et il explique que le métabolisme de chacun est différent, jusque là tout va bien, et que pour courir vite et bien il faut d’abord courir lentement, un de tes articles que j’ai aussi vu sur ta page facebook.
    Ensuite il explique que pour courir longtemps il faut taper dans tes lipides car ensuite ce sont les glucides qui vont te manquer et forcement t’épuiser.
    Donc ma question est: il faut aller jusqu’à combien en pulsation pour ne rester que dans les lipides et ne pas entamer tes glucides? Ma question est assez mal formulée j’espère que tu l’as comprendras.
    Merci encore pour ce que tu fais, je vais continuer à te suivre
    • Bonjour Christophe les connaissances actuelles montrent que les glucides et les lipides sont utilisés simultanément pendant l’effort mais dans des proportions différentes selon la durée et l’intensité de l’effort. Je m’explique : plus l’effort est de courte durée et d’intensité élevée et plus le corps utilise les réserves de glycogène pour alimenter les muscles (donc peu ou pas de graisses). Sur des efforts d’intensité modérée et surtout de longue durée, les graisses vont être de plus en plus sollicitées. On estime qu’à partir de 45 min d’effort à intensité modérée, ce sont les graisses qui constituent la principale source d’énergie des muscles. Sur les efforts de longue durée (à partir de 1h d’effort), il est aussi recommandé d’avoir un apport en glucides pour limiter l’épuisement des stocks de glycognène.
      • Si je peux ajouter ma petite pierre @christophe-trebouta
        Je ne crois pas à la règle des 45′ elle est trompeuse. On consomme tout de suite des lipides quand on court lentement. C’est juste que le processus de création d’énergie par les lipides est plus “lentT que celui basé sur le glycogène musculaire qui lui est disponible quasi immédiatement puisque stocké dans le muscle. D’ou l’intérêt de démarrer ses footings encore plus lentement pour “moins mobiliser” le glycogène musculaire et fonctionner principalement sur les lipides. Plus on pratique ces rythmes lents et plus on va être capable d’optimiser notre fonctionnement sur les lipides et à terme courir plus vite sur cela. Donner des pourcentages est compliqué car chacun fonctionne différemment mais l’endurance fondamentale ( inférieur à 75% FCM ) est clairement le rythme primordial pour développer ça !
  3. Hello Christophe. Je n’ai pas de connaissances métaboliques poussées, mais je ne peux que te conseiller de construire une solide base (endurance fondamentale), sur laquelle tu pourras ajouter des exercices spécifiques en temps voulu. Pour se faire, il faut connaître ta Fc Max, et ne pas dépasser 75% de cette valeur lors de tes sorties. Tu peux le déterminer au moyen d’un tes effort. J’ai lu que le métabolisme des graisses était mis en route après 45’ d’efforts… donc privilégier des sorties d’au moins une heure. Peut-être que d’autres auront des infos différentes?

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