Pas toujours facile de trouver le bon mix entre Qualité VS Quantité ! Surtout quand on cherche comme moi à progresser en course à pied et en triathlon en même temps. Pourtant, semaine après semaine, je teste différentes manières de m’entraîner. J’écoute mes sensations et j’adapte mon programme pour qu’il soit le plus cohérent possible avec mes objectifs… Et qu’il me donne le plus de plaisir possible à m’entraîner ! Ce qui par exemple me fait négliger le vélo cet hiver… Je le payerai sûrement mais qu’importe, le plaisir est et restera une de mes priorités ! Focus course et nage !

Savant mélange entre course et natation

Si on regarde uniquement le kilométrage, je ne cours pas énormément. À peine 50km par semaine sur 4 entraînements en général. C’est en tout cas moins que les hivers passés où j’étais régulièrement à 60km et 5 entraînements par semaine. Oui, mais regarder uniquement cet aspect serait totalement trompeur ! D’abord parce que j’ajoute entre 3 et 4 entraînements par semaine de natation à ce programme. J’en avais parlé dans cet article mais l’entraînement croisé me permet de bien faire travailler le cardio en courant moins. C’est un super complément à un bon programme de course !

Qualité VS quantité : trouver le bon mix !

Qualité VS Quantité : un choix différent

Ensuite, parce que contrairement aux hivers passés, je mets beaucoup plus le focus sur la qualité en ce moment. Une séance de moins, c’est un footing de moins. Les séances de qualité restent. Une à deux séances de fractionné par semaine et une séance avec un tempo léger. Ce sont mes sensations et la fatigue qui guident le programme. Et pour le moment, la fatigue est loin de m’embêter !

Car en natation aussi, la qualité est une priorité. Je fais une grosse séance de seuil par semaine + une deuxième séance qui mixe technique et endurance. Si on additionne ça à la course, ça fait beaucoup d’intensité ! Le fait que ce soit avec les deux parties du corps opposées fait que ça se gère pour le moment très bien. J’ai plusieurs fois fait 2 séances intenses en moins de 24h avec à la clé des super chronos sur les deux. Mais mieux vaut être prudent avec la fatigue, alors je m’écoute et je suis prêt à ajuster le programme si j’en ressens le besoin ! Et après ce type d’enchaînement, j’ai toujours une journée très légère avec un simple footing de recup pour bien récupérer.

En terme de forme, ça donne quoi ?

Une chose est sûre, pour le moment, tous les indicateurs sont au vert. Si ma progression coté natation a pas mal été ralentie ces derniers temps, il n’y a rien d’inquiétant pour autant. C’est comme en course, la progression n’est pas linéaire et après de très beaux débuts, on atteint un stade où la progression devient une affaire de détails ! Et il faut notamment que je progresse techniquement pour pouvoir à nouveau aller de l’avant ! J’y travaille comme je vous le racontais ici ! 😉

Et côté course, une chose est sûre, la forme va crescendo. Après le 5 000 m début janvier où j’étais encore un peu juste, je continue de travailler. Pas d’inquiétude de ce côté, je sais que mes vrais objectifs sont beaucoup plus tard que les années passées. Le semi-marathon de la Nouvelle-Orléans début mars reste dans le viseur mais en tant qu’objectif secondaire. En gros, si la forme est bonne tant mieux, mais je ne vais pas risquer la suite pour être en forme à tout prix sur cette course !

Ma dernière séance : Un 4x2000m à allure 10km estimée m’a en tout cas montré que le semi pourrait être une belle surprise si je suis dans un bon jour ! Réalisée comme un métronome avec tous les kilomètres entre 3’31 et 3’33, j’ai même pu accélérer sur la fin pour finir sur un beau negative split en 3’28 et 3’25 ! J’ai rarement attaqué une année avec ce type de chronos…

Qualité VS quantité : trouver le bon mix !

L’hiver continue !

Entre froid, neige et de beaux épisodes de verglas, l’hiver est rude avec les coureurs québécois cette année ! Au final, ça joue aussi sur mon programme d’entraînement. Dans ces conditions, aller faire un fractionné à l’intérieur, c’est plus agréable que de manquer de se casser la figure sur le verglas ou de se geler par -20 ! Morale de cette histoire ? Je m’entraîne d’une manière radicalement opposée aux hivers passés. Et j’espère montrer grâce à tout ça qu’entre Qualité VS Quantité, on peut jouer différemment. Tant qu’on respecte ses limites, il n’y a pas une seule manière de s’entraîner pour progresser ! 🙂
Athlète touche à tout, de l'athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon. Autodidacte passionné des méthodes d'entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise "S'entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux" pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

1 COMMENT

  1. Bien intéressant tout ça Niko 🙂

    par curiosité, est-ce tu notes tous tes entrainements sur un fichier excel par exemple?

    et pour préparer tous ces entrainements, je sais qu’il est écrit que tu es ton propre coach, mais as-tu déjà utilisé l’aide d’autres coureurs ou coachs pour t’aider à bâtir tes programmes?

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