Salut, les Addicts ! Aujourd’hui, j’aurai dû vous faire le compte-rendu de mon premier marathon par procuration . Comme vous le savez, tout ne s’est pas passé comme prévu et j’ai finalement abandonné au bout d’à peine deux semaines de préparation. Alors quand mon ami Ainga m’a proposé de raconter son premier marathon sur le blog, j’ai trouvé que c’était une super idée ! Je me tais et je lui laisse le clavier ! 😉 (Je mets quelques photos du Marathon de Washington pour illustrer)

Marines Corps Marathon
Marines Corps Marathon

C’est mon anniversaire. Enfin l’anniversaire de mon premier marathon. Au bout d’un an, j’ai pris du recul sur cette course et je me rends compte que cela a changé ma vie. Cela va vous paraître banal, mais comme beaucoup, j’ai commencé à courir pour garder la forme, pour perdre du poids. Puis, j’ai aimé ça. La course à pied est vite devenue une passion. Je suis devenu un vrai “Running Addict”. Et puis dans la juste logique des choses, je me suis rapidement lancé le défi de courir mon premier marathon.

Mon premier marathon ? Pourquoi ?

Parce que comme l’a si bien écrit Niko, c’est la distance mythique pour un running addict. J’avais aussi des collègues qui me racontaient leurs courses. Et un 6 Avril 2014, j’ai admiré à la télé un certain Kenenisa Bekele battre le record du marathon de Paris. J’ai trouvé cela magique. Cela m’a donné envie, envie de repousser mes limites, de me battre contre moi-même et non contre les autres.Attention, à la différence de Niko… Je ne suis pas une fusée. Je suis loin des sub 3h. J’ai un niveau plus que modeste. Je ne cours que depuis 2012.

Lequel choisir pour un premier marathon ?

Paris m’attirait bien sûr. Mais moi, Montpelliérain de naissance, j’ai voulu retourner aux sources. Courir dans les rues de mon enfance. Quand on court un marathon, on visite ou redécouvre une ville… mais on se visite aussi intérieurement dans son corps et dans son esprit. Cela fait remonter des souvenirs. Donc, j’ai choisi le Marathon de Montpellier en octobre 2014. Montpellier est un marathon à taille humaine. Un peu plus de 800 coureurs en individuels. Beaucoup plus si on compte les relais. C’était pour moi, le marathon parfait pour commencer.

Marines Corps Marathon
Marines Corps Marathon

Terminer mon premier marathon !

Mon objectif pour ce marathon était de terminer… J’avais une vague idée de faire 4h15 voire au pire 4h30. Le nombre de coureur fait qu’on n’est pas obligé de slalomer comme dans les courses de masse parisienne. C’est plutôt agréable. Le parcours n’est pas propice aux chronos avec des faut plats descendant et montant.

L’an dernier, le temps était quasiment estival pour un 19 Octobre… C’était dur, dur de courir ces conditions. J’ai beaucoup souffert de la chaleur. Aux ravitos, les bouteilles d’eau me servaient autant à boire qu’à m’arroser.

Ma stratégie pour cette course était simple. M’accrocher à la meneuse d’allure 4h15 jusqu’à la fin. Et paradoxalement, c’est moi qui l’ai lâché. La meneuse d’allure est partie trop vite : sur les bases d’un 4h04. Quand elle s’en est rendue compte, aux environs du km 35 elle s’est quasiment arrêtée au ravito pour attendre les retardataires et finir en 4h15. Moi, j’ai continué à mon rythme.

Je n’ai pas vu le mur, mais sans lièvre, j’ai ralenti. Les 3 derniers km ont été très lents… d’autant plus qu’ils étaient en côte. J’ai finalement terminé en un peu plus de 4h09… J’ai passé la ligne avec mes enfants qui étaient fiers de retrouver leur Papa. De la fatigue, mais aucune douleur à signaler. Au final, ce premier marathon s’est passé comme dans un rêve… Et restera à tout jamais dans mon souvenir comme mon premier marathon. Aujourd’hui, j’envie ceux qui envisage de courir leur premier marathon… Oui, Niko tu as de la chance. Et tu as eu raison, de ne pas te précipiter pour mieux en profiter. Et ce cher Emil avait raison… cela a changé ma vie.

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Je suppose que vous connaissez la citation d’Emil Zapotek : « Si tu veux courir, cours un kilomètre. Si tu veux changer ta vie, cours un marathon.»

Depuis ce marathon, beaucoup de choses en changé. Entendre son fils dire: « Papa a fait le tour de Montpellier ! » et voir la fierté dans son regard. Cela n’a pas de prix.

Le regard des autre a aussi changé. Quand je croise des amis, ou de la famille, la première chose qu’ils me disent : « Oh je suis incapable de faire ce que tu as fait » ou « Tu n’as pas couru une longue distance, il n’y a pas longtemps. Quoi ? 42 km c’est énorme ». La course à pied est devenue quasiment le premier sujet de conversation quand on me rencontre.

Pourtant, quand je jouais au tennis, personne ne m’a jamais dit « Woah c’est énorme tu as battu un 30/1 dimanche dernier » (les tennismans comprendront). Je ressens de l’admiration, mais en même temps de l’incompréhension chez les gens. Beaucoup ne comprenne pas pourquoi les coureurs s’infligent ça. Pourtant, je suis persuadé que l’homme est fait pour courir. Tout le monde peut courir un marathon. Il suffit juste de le vouloir.

Une autre chose qui a changé. J’ai pris confiance en moi. Je sais que je suis capable de réussir quelque chose de grand… Et pas seulement dans le sport. Cette expérience me pousse à me lancer dans des projets personnels et professionnels longs et difficiles, mais au combien gratifiant… C’est le marathon de la vie.

Puis pour en revenir à la course à pied, cela m’a poussé à me lancer dans d’autres défis. Quelques mois après, je suis descendu en dessous de la barre des 4h au marathon de Paris (en 3h56) et maintenant j’envisage d’allonger les distances en trail… Mon rêve ultime : la diagonale des fous.

Et vous, le marathon a-t-il changé votre vie ?

Merci à Ainga pour ce récit ! Je vous invite à visiter son blog pour en savoir plus sur ses aventures de coureurs! 😉

Athlète touche à tout, de l'athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon. Autodidacte passionné des méthodes d'entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise "S'entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux" pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

4 COMMENTS

    • Salut Ainga! Je pense que pour le marathon, vu la préparation qu’il requiert, je ne choisirai pas un gros comme cette fois là. Ce sera un plus petit ou je peux m’inscrire quelques semaines avant comme ca pas de pression du dossard acheté et non remboursable… 🙂

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