Aujourd’hui je voudrais vous parler du film Everest. Je l’ai vu il y a peu et, même si je ne suis en aucun cas critique de film, je voulais revenir dessus. Je pense en effet que tout un chacun peut tirer des enseignements de ce type de film, et bien sûr en particulier en course à pied.

Everest est un film qui raconte une histoire vraie. Celle d’une expédition sur le plus haut sommet du monde. Une expédition difficile pour une expérience humaine passionnante. Je n’irai pas plus loin dans les détails sur le scénario car ce serait gâcher l’expérience de ceux qui ne connaissent pas l’histoire. Alors oui ce film m’a beaucoup plu, oui il m’a pris aux tripes et oui je le conseille vivement à tout Running Addict et je vous dit pourquoi.

Regarder Everest pour mieux se dépasser

everest film movie

Grimper l’Everest, c’est faire quelque chose qui est à la limite de ce que le corps humain est capable d’accepter. Nos limites physiologiques sont en effet atteintes avec un niveau d’oxygène très faible. C’est aussi se confronter à la nature dans une de ses parties les plus difficiles. Mais c’est surtout un combat contre soi-même. Car dans ce genre d’expédition, on sait que ce n’est pas le physique qui va supporter l’effort mais le mental.

La douleur de l’effort n’est qu’une image de l’esprit…

J’aime regarder ce type de film, et surtout m’en rappeler.  Car en y repensant ensuite à l’entraînement et encore plus en compétition, ça aide. Tu as mal ? Tu n’en peux plus ? En es-tu certain ? Ces messages sont envoyés par le cerveau assez tôt dans l’effort au final. Trop écouter ce genre de signal c’est se brider. J’aime de plus en plus les efforts longs car ils obligent à faire face à ce phénomène. Tu as mal, tu n’en peux plus, mais tant que tu peux bouger, que tu n’as rien de cassé, tu peux continuer simplement par la force de ton mental.


>> À LIRE : Se dépasser en course à pied avec son mental

Qu’on soit clair, grimper l’Everest n’est pas un objectif !

J’adore l’effort. J’adore ce degré de dépassement de soi immense qu’il doit falloir pour arriver là-haut. Mais le danger associé à tout ça n’est pas pour moi, je préfère “me faire mal” sur un terrain non-hostile ! Sur un marathon ou sur un triathlon, le risque n’est pas le même, c’est beaucoup plus pour moi !

Athlète touche à tout, de l'athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon. Autodidacte passionné des méthodes d'entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise "S'entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux" pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

2 COMMENTS

  1. J’aime beaucoup ton état d’esprit. Merci pour tes articles très clairs. Un avis sur la salomon propulse en trail pas trop accidenté (env 20-30 km par sortie, 1000 m de déniv ) je la croyais plutôt city trail mais les avis dix verges…
    Et une petite dernière, je me fais une petite séance de”mal” en escaliers (25 sec 10 X 1 fois par semaine, ça aide pour le mental quand ça commence à piquer, un avis sur la durée, tu ralongerais ? Tu varies ?) Merci

  2. Salut @chardin-alexandre !
    Merci pour ton commentaire, c’est super motivant de lire ça, ça motive beaucoup ! 🙂
    Concernant la Salomon Sense Propulse, je ne l’ai jamais eu aux pieds pour être honnête. Mais si j’en regarde les caractéristiques, elle ressemble à la Sense Pro *test ici : https://www.running-addict.fr/test-running/test-salomon-sense-pro-citytrail ) que j’ai et qui me plait beaucoup. Une semelle un peu plus épaisse dont je suis un peu moins fan mais ça semble quand même une bonne chaussure ! De toute façon je n’ai jamais été déçu par Salomon !
    Pour ta séance, 10x c’est pas mal, tu peux augmenter progressivement dans ta saison : 2×6 avec une pause au milieu, 12x, 2×7, 15x max. Perso je fais peu de VMA courte, j’ai une bonne base de mes années piste, je travaille plus l’endurance ! 😉

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