Le weekend dernier, j’avais rendez-vous pour courir en Mauricie ! C’est une des plus belles régions du Québec pour ça la Mauricie. Rendez-vous en famille mais qui n’empêche pas d’en profiter pour une petite course sympathique! Une petite course qui s’est vite transformé en sortie d’1h10 à profiter des sentiers escarpés et super techniques qui étaient autour de notre auberge.
Sentiers super techniques ?
Honnêtement, je crois que j’ai eu le droit de courir en Mauricie sur un des sentiers les plus techniques qu’il m’ait été proposé depuis mes débuts en trail running. (avec les 25 Bosses !)
Preuve en est, j’ai couru 10km en 1h09, ce qui n’est pas vraiment dans mes habitudes. Sachant qu’en plus je n’ai pas l’impression d’avoir traîné en route, je vous laisse imaginer le terrain ! Vallonné, je reviens avec 350m de dénivelé au compteur. (je pense aussi que le GPS à un peu galéré à me suivre dans les dédales boisées aux multiples virages!). Mais surtout avec un sol jamais lisse. Des racines par milliers, des pierres apparentes (ou pas !) obligent à une concentration de tous les instants et à virevolter d’un obstacle à un autre. Du trail running à l’état pur, j’ai adoré !



Courir en Mauricie, sur des sentiers magnifiques !
Ces sentiers sont vraiment magnifiques. Et même si pendant la course, il est difficile de profiter du paysage si on veut éviter la chute, j’ai fait de nombreux arrêts pour profiter des lieux. Forêt sauvage, point d’observation sur la “vallée” pour finir par un magnifique torrent me rappelant mes randonnées dans les Alpes… Au moment de faire demi-tour pour rentrer, j’ai le sourire, j’ai bien profité. Mais c’est clairement le genre de course où, malgré le fait que je n’ai rien emporté avec moi et que je n’ai ni mangé ni bu avant de partir, je pourrais courir encore longtemps, me nourrissant uniquement des paysages de la Mauricie. À deux heures de Montréal, ce n’est pas si loin, courir en Mauricie, je referais, c’est sûr !




PS : Pas de selfie ou de photo prise pendant mon run. La zone est infestée (et quand je dis infestée le mot est presque faible !) de moustiques. En gros pour profiter du paysage, on s’arrête mais on accepte qu’au passage on va se faire piquer de partout. Donc on s’arrête… Le moins de temps possible ! Dommage…

