Si je regarde les articles récemment postés sur le blog, vous pourrez me dire que faire le bilan running août 2016, c’est un peu superflu, j’ai déjà pas mal parlé de l’évolution de mon entraînement estival dans des articles dédiés. Pourtant, en regardant de manière globale pour faire le bilan j’ai trouvé encore plus de positif que je n’en voyais déjà.

Août 2015 vs 2016 : Quelle différence !

L’an passé, j’avais fait du vélo en août, cette année aussi. Pourtant la raison est bien différente… L’an passé j’étais en délicatesse avec mon genou, puis avec mon pied… Bref l’utilisation du vélo était plus curative que préventive… Et j’avais entamé ma préparation marathon en plein mois d’août, coûte que coûte, en grosse période de fatigue et de stress au boulot… Des conditions parfaites… pour se blesser, ce qui arriva un peu plus tard en Septembre !

En 2016, le vélo a représenté une part très importante également donc avec 775 km avalés quand la course à pied n’aura représenté que 100 km. Mais quand le vélo est utilisé de manière préventive, pour lutter contre la chaleur et reproduire une partie du travail d’endurance de base qui aurait été faite en course, ça donne une forme qui monte tout de même comme prévu. Preuve qu’il n’y a pas une seule méthode de travail, mais une multitude pour arriver à ses fins.

bilan aout running addict

Bilan running faible en volume mais rassurant en qualité !

Peu de kilomètres au compteur mais des kilomètres qui comptent double pour la confiance. En footing, mon endurance fondamentale est mon meilleur niveau, lorsqu’il s’agit d’accélérer, les jambes répondent présentes avec de belles séances réalisées fin Août :


  • 3×1000 allure 5k r:2′ + 3x120m à fond : Entre 3’15 et 3’20 sans avoir fait une seule séance rapide depuis des mois c’est top !
  • 3k Run + 12k Bike + 1,5k Run : Répétition d’enchaînements de duathlon au top à 3’45/km sur le 1er Run, 38,5km/h à vélo et 3’25/km pour finir

Objectif marathon !

La vitesse est largement suffisante pour le marathon, le travail de début de saison sur 10 km et semi est toujours là ! Reste à mettre le volume en course pour aller au bout de cette aventure, travail en cours, va falloir être sérieux sur les prochaines semaines car elles vont être cruciales… En attendant samedi, il y a duathlon et je n’ai pas l’intention de me laisser faire non plus, vous commencez à me connaître je ne lâche jamais rien ! 😉

Athlète touche à tout, de l'athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon. Autodidacte passionné des méthodes d'entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise "S'entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux" pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

3 COMMENTS

  1. Hey Nik, en lisant ton article je fais une petite retrospection. Dans les annes 80, j”ai fait 4X1000 entre 2.55-3.02 avec 2″r. et cette performance n”etais pas bonne, selon les exigeances. A mes ages, maintenant, 32-35 ans apres, je fais 3-4 X1000 pour 3.50-4.10 selon la forme, 2r. En regardant tes articles et les messages des lecteurs il faut penser que je me trouve dans une forme relativement bonne. Mais quand meme c”est bizare, selon la science apres 34 ans les performances doivent etre un peu plus en avant, meme dans l”entrainement. Que penses-tu? J”ai recement decouvert le site et je lis attentivement tes articles. Je n”aime pas flatter, c”est pas mon style, mais ta maniere d”ecrire me conviens beaucoup. Je partage tes pensees.

    Amicalement!!!

    • Merci pour ton commentaire @dimitri super sympa à lire ! 😉
      2.55 3.02 “pas bon” ok si on parle pour les pro mais pour les amateurs que nous sommes cette séance est ce que font les tous meilleurs amateurs, ceux qui trustent les podiums… tes standards étaient sûrement très élevés à l’époque pour dire ça ! Tu avais un sacré niveau en tous cas 😀

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.