Salut les Addicts ! À l’heure de la fin de saison, il faut faire les comptes. Prendre le temps d’évaluer son année c’est le meilleur moyen de réussir la suivante ! Je vous avais détaillé comment analyser votre année dans cet article… Et en bon élève je vais vous faire l’analyse de mon année. Contrairement aux précédentes, j’ai enchaîné pas mal les compétitions… Avec des hauts et des bas… Une première compétition fin mars et une dernière début septembre… Analyse complète de cette année, de la reprise à ma dernière compétition !

Hiver : braver le froid et la neige, ça paye !

En fin de saison, on fait les compte !

C’est devenu ma marque de fabrique : ma saison se construit l’hiver et mes meilleurs résultats sont au printemps. Du coup, j’en profite et je mets de gros objectifs en début de printemps. Et quand ça prend la forme du Marathon de Paris, le jour de mon anniversaire, ça ajoute une grosse motivation ! Après une reprise progressive en novembre/sécembre, j’ai attaqué le gros morceau en janvier. Et de janvier à mars, pas grand chose à dire à part que j’ai été hyper sérieux sur mon plan d’entraînement marathon. Pas que je l’ai respecté à la lettre, j’ai eu pas mal d’aléas en cours de route.

Mais j’ai toujours essayé de m’entraîner de la manière la plus efficace possible. Que ce soit le travail, la météo ou ma fracture au coude… Rien ne m’aura empêché de foncer vers mon objectif.  Et la forme du mois de mars lors de mon semi-marathon test à New-York a clairement montré la voie… Il ne restait plus qu’à convertir la forme en bon résultat sur marathon… Plus facile à dire qu’à faire !

Printemps : Paris est magique !

En fin de saison, on fait les compte !

La formule n’a rien à voir avec le foot dont je me cogne royalement (voilà c’est dit, désolé les footeux ça n’a rien de méchant :)). Ma course parisienne a été une course rêvée, tout simplement… Rêvée avec cette visite royale de Paris après 2 ans et demi sans venir en France… Rêvée parce que l’allure travaillée pendant l’hiver a parfaitement fonctionné jusqu’au 34ème km… Rêvée parce que je n’ai pas cédé au mur du marathon… Certes, je l’ai pris en pleine face après la méchante côte du 34ème… J’ai même lâché plus de 3’ dans l’affaire… Mais rêvée parce que je n’ai jamais lâché… Sans me soucier du chrono, le but était simplement de se concentrer sur la course, la foulée… Refuser de marcher mètre après mètre… Rallier la ligne d’arrivée le plus vite possible et… exulter ! 2h55’26 de bonheur que je vous raconte en détail ici si vous ne l’avez pas lu !

La suite du printemps a été moins magique. J’avais fait le pari de m’inscrire à des courses courtes. Récupérer d’un marathon et changer dramatiquement de distance… Ça ne se fait pas comme ça. Au mois de mai j’en ai chié, j’ai galéré, le rythme n’était pas là, et surtout les sensations totalement absentes… Les résultats ont logiquement été décevant notamment à Ottawa… Maintenant je sais à quoi il faut s’attendre après un marathon ! Et puis… Avec du recul, je pense que ces entraînements et courses galères ont permis à mon été d’être bien meilleur… Un mal pour un bien donc ! (Toujours chercher le positif, même dans les moments difficile !)

Été : première étape de mon projet triathlon

En fin de saison, on fait les compte !

Un an pour être « performant » sur demi Ironman, c’est le défi que je me suis lancé. Et ça passait par une saison complète de duathlon avant d’intégrer la nage. 4 duathlons au total, 1 sprint et 3 olympiques à revivre ici. J’y allais pour travailler la gestion de course avant tout. Les pelotons étant maigres en duathlon au Québec, j’ai finalement pris beaucoup de plaisir à batailler pour des podiums ! Quand on peut allier l’utile à l’agréable…

Sur mon dernier duathlon, les temps ont été plus qu’encourageants… J’ai commencé par un 10km en 36’40, ce qui correspond à l’allure de mon semi-marathon record… Réalisé lors d’une course de plus de 2h, avec une partie vent de face pas facile… Ça valide des progrès intéressants en course malgré un focus partagé entre vélo et course cet été. Maintenant, il reste encore beaucoup de travail… Musculairement, je ne pense pas encore être au point pour courir efficacement un semi-marathon après un 90km de vélo. Que ce soit au Marathon de Paris ou sur mes Duathlons Olympiques, j’ai galéré musculairement sur les fins de courses. Ça se travaille et c’est tout l’enjeu et le challenge des mois qui vont suivre…

La suite s’annonce intéressante

Prendre du repos, du bon temps, reprendre progressivement comme je le fais chaque automne. Ne surtout pas forcer les choses avec une grosse reprise. Je l’ai trop fait, je l’ai toujours payé. Cette période plus légère est salvatrice pour l’organisme. Elle permet aussi de repartir à l’entraînement motivé comme jamais par la suite… Évidemment, en ayant trois sports, la reprise sera plus « volumineuse » que les années passées. Mais le but sera de se sentir en dedans, plein d’énergie. Et puis intégrer ce renforcement musculaire dont j’ai besoin, au quotidien, par petites touches. Je n’ai jamais réussi à être sérieux sur le long terme là-dessus, il faut que ça change.

Et la natation… mon gros focus de la « off season »… Je suis motivé comme jamais et j’ai le sentiment qu’avec un bon automne et un bon hiver de travail, les résultats pourraient être bien supérieurs à mes espérances initiales… Affaire à suivre sur triathlon-addict !


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Coureur expérimenté avec 20 ans de pratique en athlétisme, course sur route, trail. Je cours le marathon en 2h33. Je conseille les coureurs depuis 10 ans sur Running Addict et Campus.coach ! Auteur de 650 articles sur la course et 500 vidéos, j'ai lu plus de 200 livres et études scientifiques sur l'entraînement, la physiologie, le fonctionnement du corps humain et rencontré 100 professionnels de la course (coach, scientifiques, kinésithérapeutes, ostéopathes...) ces 10 dernières années. C'est ce qui me permet de vulgariser l'entraînement au mieux pour vous accompagner dans votre progression !

6 Commentaires

    • Salut @nico-c ! Contrairement à ce que tu pourrais penser… La saison ou je cours le plus et de loin est… L’hiver ! :D
      Maso ? Peut-être mais l’hiver est une période que j’aime beaucoup pour courir car l’alternance extérieur pour l’endurance et intérieur pour les séances d’intensité casse la monotonie ! Et ça travaille le mental ! Comme ça au Printemps tu es une machine ! :D

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