Cela fait longtemps que je voulais faire ce test Nike Air Zoom Pegasus 34. Car pour beaucoup, cette chaussure est un incontournable. Je connais tellement de coureurs qui ne veulent par entendre parler d’autre chose que de leur Pegasus… Et si j’en avais déjà eu une paire c’était sûrement le modèle 25 ou quelque chose comme ça. Une paire que j’avais trouvé très efficace. Le secteur a pas mal évolué depuis mais cette Nike Air Zoom Pegasus 34 semble fidèle à ce qui a fait son succès depuis toujours… Et elle reste sur un tarif “correct” avec ses 120€ (88€ en ce moment en soldes) Zoom Fly 4% comparé aux modèles récents comme la par exemple…

Nike Pegasus 34 : la définition même d’une running

Cette Nike Air Zoom Pegasus 34 est un classique dans tous les sens du terme. Ce n’est pas sur ce modèle qu’il faut chercher une prise de risque du géant américain de la chaussure. Non, dans la Pegasus, Nike a toujours été conservateur. Mais conservateur pour la bonne cause. Pour mettre uniquement ce qu’ils ont éprouvé avec succès. Le but étant de faire une chaussure qui convienne au plus grand nombre de coureurs. Et si généralement, il est difficile de plaire à tout le monde tellement nos pieds peuvent être différents, il semble que là on ait un consensus. Très peu de critique sur ce modèle. Hormis évidemment pour les pro minimalisme, j’ai dit qu’on était dans un classique !

Ce paragraphe vous paraît très théorique ? Il résume pourtant l’impression que j’ai eu en enfilant cette Nike Pegasus 34. Je n’ai aucun lien avec Nike et j’ai payé ma paire de chaussure donc je ne suis pas forcé de le faire de la sorte. Mais lorsque j’ai mis mes pieds dans ces Pegasus, j’ai simplement eu l’impression de mettre une bonne vieille paire de running. Dans le sens, paire que l’on a depuis longtemps, où l’on est bien dedans et dont on ne veut pas se séparer. Le laçage est hyper précis avec le Flywire et le chaussant en Flymesh épouse bien le pied.

Test Nike Air Zoom Pegasus 34 : un mythe !

Du footing au fractionné… la Pegasus 34 est à l’aise !

Bien dedans, je lui ai donc fait passer le test ultime. Celui qu’on ne conseille jamais. Faire une séance de fractionné avec ces Nike Pegasus 34 dès leur première sortie… C’est pour vous dire à quel point j’étais confiant ! 15 x 1′ à allure 5km (3’20/km) avec 1′ de récupération. Le terrain était varié avec du bitume mais aussi du gravier et des parties boueuses. Des relances aussi avec des épingles et des virages à angle droit. Pas d’ampoule ou de frottement en fin de séance. Et surtout, au bout de quelques fractions, j’ai simplement oublié que je portais cette nouvelle paire de running. Et c’est exactement ce que l’on veut !

Suite du test en intérieur (l’hiver et la neige sont arrivés entre temps, je passe sur mes chaussures de trail en extérieur). Agréable en footing, cette Nike Pegasus 34 est douce en terme d’amorti mais sans être molle. J’ai pu la tester sur des fractions à allure marathon et à allure semi-marathon… Quand on est dans son tempo, on est vraiment confortable dedans. Elle ne vise pas la performance ultime en tant que telle avec ses 271g sur la balance (en taille 42) mais elle n’a pas d’embonpoint pour autant…

Nike Air Zoom Pegasus 34 : la polyvalence avant tout !

Si vous cherchez une chaussure à tout faire chez Nike, la Pegasus sera parfaite. Elle peut s’accommoder de toutes les allures, même les plus rapides. Évidemment on est loin d’une Zoom Fly et toutes ses nouveautés pour tenter de maximiser la performance de la chaussure mais… avec cette Nike Air Zoom Pegasus 34 vous pourrez aussi enchaîner les kilomètres à l’entraînement, elle est faite pour durer ! Sa semelle est résistante donc… et elle accroche ! Car la polyvalence n’est pas que dans les allures, je l’ai aussi trouvée polyvalente en terme de terrain.

En salle, je cours sur une piste « carrée » de 200m avec 4 virages quasi à angle droit (on fait ce qu’on peut l’hiver au Québec !). Ça met à rude épreuve l’adhérence des chaussures avec des virages où l’on est penché et en appuis ! Et c’est certainement celles qui s’en sortent le mieux, autant en maintien du pied qu’en accroche au sol, des chaussures que j’ai pu utiliser sur cette piste.

En extérieur, que ce soit sur sol mouillé ou sur un chemin terreux / humide, elle se débrouillera sans problème. [EDIT : Des amis m’ont dit que sur bitume humide ce n’était pas génial, je n’ai pas eu l’occasion de vraiment tester celà, mais je voulais quand même vous le préciser !] Ce n’est évidemment pas un modèle de trail donc il ne faut pas pousser trop fort là où ça glisse mais pour une running de route, c’est vraiment bon. Et pour ceux qui ont peur d’avoir les pieds mouillés, Nike a aussi fait une version « Shield » de sa Pegasus avec un chaussant totalement imperméable.

Test Nike Air Zoom Pegasus 34 : un mythe !

Je comprends les adeptes de la Pegasus !

Si jusque là, la chaussure polyvalente type que j’avais en tête était la Mizuno Wave Rider… Je dois dire que le test de cette Nike Air Zoom Pegasus 34 m’a fait changer d’avis. J’y retrouve les mêmes qualités que dans la Mizuno mais avec un confort supérieur. Que ce soit dans l’aspect moelleux de l’amorti ou dans le chaussant qui épouse parfaitement le pied… Tout se fait dans le confort, même la vitesse !

Un bémol ? Un drop de 10mm qui est encore un peu trop important à mon goût. Si on descendait sur quelque chose autour de 6mm, on gagnerait en efficacité de foulée dans mon cas, tout en restant confortable. Ce n’est que mon avis mais c’est ce que j’avais apprécié par exemple sur les On Running qui sont sur du 6mm. À part ça, je ne vois pas grand chose à redire. Je le répète, c’est un classique mais un classique efficace et qui conviendra au plus grand monde !

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Athlète touche à tout, de l'athlétisme à la route en passant par le trail et même le duathlon. Autodidacte passionné des méthodes d'entraînement, je suis mon propre coach depuis 6 ans et applique ma devise "S'entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux" pour progresser tout en prenant un maximum de plaisir !

4 COMMENTS

    • Nono,
      Je pense qu’il parle de son allure pour courir un 5km, donc 3min20 par km, soit un 5km bouclé en 16min40 (et effectivement à 18 km/h de moyenne)
      Cordialement
      JR
  1. Exact ! 🙂
    Et désolé si ce n’était pas compréhensible c’est mon jargon de plan d’entraînement que j’ai collé ici, j’aurai pu préciser !

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